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Festival sur le Niger : Pour la paix et la réconciliation

Du 1er au 5 février, Ségou, la Cité des balanzans, sera la capitale culturelle de l’Afrique à l’occasion de la 13e édition du festival sur le Niger. Une affiche de haut niveau et des échanges pour promouvoir la paix, tel en est le menu.

Au moins 30 000 personnes sont attendues pour cette 13è édition du Festival sur le Niger. Selon l’administrateur général, Mohamed Doumbia, le cru 2017 sera orienté vers l’éducation culturelle et la citoyenneté. Aux grands concerts seront également associés des évènements mettant en lumière les autres formes d’expression artistique. « C’est une édition de la culture en résistance », annonce t-il, en plaçant ainsi la manifestation dans le contexte actuel du pays. Les thématiques de paix, d’éducation, de réconciliation, de cohésion sociale et de citoyenneté seront développées, non seulement lors des ateliers d’échanges habituels, mais aussi au  cours de représentations théâtrales, comme celle qu’animeront Guimba National, Acte Sept, la troupe Blonba, la compagnie Coté Court, l’ART (Association pour la recherche théâtrale) et enfin une troupe théâtrale zimbabwéenne.

Programmation éclectique L’éducation artistique sera au rendez-vous de 2017 avec des résidences de création des rappeurs du Mali et de la sous région tout comme les créations musicales. La caravane culturelle pour la paix, une collaboration entre le Festival sur le Niger, le Festival au désert et le Festival Taragalte du Maroc, sera en résidence lors de cette édition, dont la programmation artistique symbolise l’intégration, avec de nombreux artistes à l’affiche des concerts sur les berges du Djoliba : Salif Keïta, Vieux Farka Touré, Abdoulaye Diabaté, et Amanar de Kidal, entres autres. Mais aussi des artistes internationaux tels que Adé Bantu du Nigeria, José Mucavelé du Mozambique, Didier Awadi du Sénégal, Elida Almeida du Cap Vert, Ayidissa de la Côte d’Ivoire, Scene’Art du Gabon et Koudy Fagbemi du Bénin.

Pour ce qui est de la sécurité, les organisateurs assurent que toutes les dispositions ont été prises, en collaboration avec les forces armées et les autorités administratives de la région. Rendez-vous est donc pris pour la grande fête de la culture africaine au Mali, le 1er février !

 

 

 

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