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Ibrahima Ndiaye, 1er Vice président du FDR : " Le temps nous a donné raison…"

Par L'Aube/ Ch. Sylla - 09/11/2012

Il n’a pas la langue de bois. Tous les observateurs de la scène politique malienne de ces vingt dernières années reconnaissent cette qualité en Ibrahima N’Diaye. Interview

Dans les débats politiques, le premier vice-président de l’Adema et du FDR ne déballe pas, mais dévoile toutes les vérités utiles. Il n’injurie pas, mais dicte les paroles qui secouent les détracteurs. L’Aube a sollicité l’éclairage de cet homme politique, prolixe en analyse, par rapport à l’actualité brûlante de la nation, à savoir la gestion de la transition. La marche de la transition, le bilan à mi-parcours du gouvernement, les concertations nationales, les rapports entre le FDR et le Premier ministre d’une part et avec le président par intérim d’autre part, l’état de l’armée malienne, l’intervention militaire étrangère, la tenue des élections avant ou après la libération du nord…, tout y passe dans cet entretien que Iba N’Diaye accorde à notre reporter. Exclusif !

L’Aube : Vous-êtes Premier Vice-président de l’Adema, mais aussi du FDR. A ce double titre, quel regard jetez-vous sur le pays, sept mois après l’éclatement de la crise politique et sécuritaire ?

Ibrahima N’Diaye  : Je voudrais d’abord dire deux mots sur l’Adema, le Parti africain pour la solidarité et la justice, et le FDR dont nous sommes partie prenante. L’Adema, comme beaucoup de forces politiques et d’organisations de la société civile, a fait l’analyse de la situation aussitôt le coup d’Etat consommé, pour dire qu’un coup d’Etat n’est pas admissible au vu la constitution du Mali. Une telle position n’est pas circonstancielle. Elle est fondée sur des convictions. Donc, ce n’est pas une position orientée contre une personne ou contre l’armée malienne. Cette armée que nous voulons forte pour jouer son rôle régalien.
Ce qui sous-entend la création, c’est cette conviction que nous avons par rapport à la nécessité pour notre pays de maintenir les valeurs démocratiques et républicaines. Quelles que soient les difficultés et les incompréhensions du moment, il faut rester ferme et fidèle à ces principes.

Et maintenant votre regard sur les sept mois écoulés ?

Il faut reconnaître que, même si tout n’est pas parfait, le retour à l’ordre constitutionnel est un acquis qu’il a fallu négocier et obtenir grâce à l’implication et à la bonne compréhension de toutes les parties. Le plus important c’est le fonctionnement des institutions. Vous avez un Président de la République qui est installé, un gouvernement d’union nationale, une Assemblée nationale et une Cour constitutionnelle qui fonctionnent. Il y a aussi le fait qu’on a mis le Mali à l’abri de certaines sanctions et de l’isolement. Tout cela nous est amené par le combat du FDR à maintenir le Mali dans les liens sous régionaux, africains et internationaux. Et, aujourd’hui, le temps est entrain de donner raison à l’Adema, au FDR, par rapport à ce choix que nous avons fait dès le départ. Et parmi les acquis, il faut dire qu’il y a une quasi-unanimité pour accepter les appuis nécessaires dont l’armée a besoin, et d’introduire l’option militaire qui doit se mener concomitamment au dialogue. Nous n’opposons pas les deux. Ce qui manquait, c’était l’option militaire doublée d’un appui international. C’est une évolution importante car cela a fait l’objet de beaucoup de malentendus et de temps perdus. Dans la foulée, beaucoup de partenaires sont entrain de revenir compte tenu des efforts faits pour que les sanctions, les suspensions d’appuis extérieurs ne fassent pas trop de mal aux populations. Le cadre de concertations des partis politiques au niveau du Ministère de l’Administration territoriale pour parler du processus des élections est amorcé. Ce processus doit continuer. Il ne doit pas attendre, car préparer les élections, ce n’est pas faire les élections

Justement, si on vous demandait d’apprécier la marche de la transition ?
Je reste fidèle à ce que je viens d’indiquer tout à l’heure. Il y a eu des pas qui ont été faits, mais sur l’essentiel, nous restons sur notre faim. Les évolutions constatées sont le fruit des combats que nous menons. De jour en jour, beaucoup de Maliens qui étaient dans d’autres logiques faute d’informations et d’éléments suffisants d’analyses sont entrain d’évoluer dans leurs jugements. Je suis convaincu que cette dynamique va se maintenir.

Quels sont les grands progrès et les grandes lacunes de cette période de crise depuis la mise en place du gouvernement de transition ?
Des progrès, certes, mais pas de pas décisifs. Les grandes lacunes sont des dysfonctionnements graves que nous constatons au niveau de la gestion de l’Etat. Des actes administratifs ont été posés, des décisions prises qui sont loin de respecter l’orthodoxie en matière de gestion des affaires publiques. Au niveau même du Premier Ministre, qui est une pièce maitresse dans ce dispositif, nous constatons beaucoup de mauvaises fois et de nombres actes pris jurent avec les principes élémentaires du fonctionnement normal dans un Etat de droit. Et, c’est ce qui fait que nous ne devons pas baisser les bras.

En clair le FDR n’est pas à présent en phase avec le Premier ministre ?

Il faut dire en désaccord avec le Premier ministre. Nous avons pensé que l’orientation prise en faveur de la crise au nord était le début d’une retrouvaille. Nous sommes allés le voir pour le lui signifier, pour dire que nous l’encourageons dans cette voie. Mais dès lors qu’on a amorcé la gestion du processus de préparation des concertations, on s’est rendu compte que l’homme n’a pas du tout évolué. Il est encore dans d’autres considérations. C’est ce qui vaut d’ailleurs aujourd’hui la prise de la décision au FDR de ne pas participer aux concertations dans ces conditions.

Justement, pourquoi cette décision de ne pas participer à ces assises ?

Je vous renvoie au communiqué que nous avons fait pour les raisons profondes. Mais c’est surtout le manque d’équité, le refus de mettre les Partis politiques dans leur rôle et dans leur place. On les ignore dans ce document et on ne les fait participer que sous la coupe des organisations, des regroupements que nous avons créé après le 22 mars…Qu’on ne les invite pas en tant que tels, nous disons que cela n’est pas acceptable. Surtout lorsqu’on se livre à des manœuvres uniquement pour maintenir une majorité fabriquée. Les Concertations Nationales, c’est l’ensemble des maliennes et des maliens qui doivent se rencontrer pour faire un débat de fond. Mais, le plus grave ce sont les hypothèses de travail qui sont proposées ; des hypothèses qui mettent totalement en cause l’ordre constitutionnel.

Nous demandons qu’il soit dit clairement que les concertations n’ont pas pour objet de remettre en cause l’ordre constitutionnel. Et que nous allons d’abord rechercher la réconciliation des Maliennes et des Maliens. Cela devrait être un élément fondamental des concertations ; également pour juger de la pertinence de la feuille de route que le gouvernement va nous proposer. Si la situation exceptionnelle que nous vivons requiert de nouveaux organes, il y en a déjà certaines qui sont proposées par le président de la République. Comment vont-ils fonctionner ? Quelle articulation peuvent-ils avoir avec les institutions républicaines sans que cela puisse empiéter sur le fonctionnement normal de ces institutions ? Voilà des questions sur lesquelles le gouvernement doit travailler pour nous faire des propositions ; On veut nous mettre dans une situation de fait pour nous faire prendre des décisions par une majorité qui n’en est pas une. Nous disons NON. Et je m’étonne que le Premier Ministre ait cette position après qu’on ait accepté ce gouvernement d’union nationale.

Est-ce à dire que le FDR ne va pas reconnaître aussi les résultats issus de ces concertations ?

La question reste posée !

Pour certains, l’objectif de ces concertations est de remettre en cause la transition actuelle. Est-ce votre avis ?

C’est ce que nous croyons, parce qu’il y a malveillance avérée. On peut se tromper, mais après avoir attiré l’attention de ceux qui ont élaboré ces documents, et après des rencontres, nous avons vu qu’ils ne sont pas départis de cet esprit d’exclusion et d’iniquité. Il faudrait donc que nous fassions connaître cela à tout le monde. Je suis convaincu que c’est une remise en cause, parce que, une des hypothèses, c’est notamment de faire du CNT, l’organe législatif qui doit donc se substituer à l’Assemblée nationale. Il doit être clairement dit que l’ordre constitutionnel ne doit faire l’objet d’aucune remise en cause. Il s’agit de voir les autres organes complémentaires de la transition. Je me demande si les juristes ne doivent pas aujourd’hui nous éclairer davantage. Tantôt on parle d’intérim, tantôt de transition. Sans être un expert, je peux dire que nous sommes dans une situation d’intérim pour la simple raison que dans la constitution, lorsqu’il y a vacance du pouvoir, une seule personnalité est retenue pour organiser les élections, pour donner au Mali un Président. Le délai a été fixé pour cette fin. Mais l’ensemble des Maliens ont convenu que ce n’est pas le délai qui est le plus important, c’est la mission qui est fondamentale. Et c’est cette interprétation qui pose tous ces problèmes. Alors, il s’agira de donner à cette personnalité désignée par la constitution l’opportunité d’accomplir sa mission. Parce qu’aucune constitution ne peut tout prévoir. Et par rapport à ça, la Cour constitutionnelle a été claire lorsqu’elle a été saisie, pour lui demander deux semaines de prolongation. « Le Président par intérim continue d’être président de la République jusqu’à l’élection d’un nouveau président de la République ». Cela clarifie les choses. Il est important de rappeler à ce niveau que c’est la constitution qui donne à la Cour Constitutionnelle le pouvoir de régulation des institutions.

Le gouvernement d’union nationale a été mis en place en août et le FDR y participe. Quelle appréciation faites- vous de l’action gouvernementale ?

Dès lorsqu’on a accepté d’être dans le gouvernement d’union nationale, il faut être conséquent. Ce gouvernement, nous devons le soutenir, l’encourager, l’aider. Mais lorsque le Premier Ministre rame à contre-courant, ça pose problème. Le fait d’accepter ce gouvernement tel quel, il faut féliciter le FDR. L’accepter, ne veut pas dire cautionner tous les actes qui vont être posés, des actes qui mettent en cause le fondement même de notre combat.

Justement, peut-on savoir les relations que le FDR entretient avec ce PM ?

C’est le minima. C’est un dialogue de sourds. Parce que tout ce que nous avons proposé, tout ce que nous avons demandé, je ne sais pas si c’est par orgueil, mais il y a eu très peu de réactions positives. Les choix qui ont été faits sont inacceptables de la part de tout démocrate. Chaque jour qui passe, chacun sera jugé en fonction des actes qu’il pose concrètement. On a beau vilipendé, insulté, injurié des politiques, la vérité finira par triompher. Et en cela je ne suis pas là pour dire que vingt ans de démocratie ont été vingt ans d’actions parfaites, mais je suis de ceux là qui assument ces vingt ans, qui défendent que pendant ces vingt ans, il y a eu des choses en termes de réalisations, de développement, de droits humains, de libertés. C’est sans précédent en République du Mali. Et c’est un des combats du FDR pour défendre ce bilan en reconnaissant humblement les insuffisances et les fautes.

En tant qu’acteur politique, vous assumez la gestion pendant ces vingt dernières années ?

Mais c’est une équipe, des équipes, des forces réunies qui ont réalisé cela au Mali, pendant les vingt ans.

Pourtant, certains sont entrain de dire depuis mars que tout le mal du pays a été fait pendant ces vingt dernières années ?

C’est leur opinion. Ceux qui sont à l’origine de ces allégations, ce n’est pas par conviction qu’ils le disent. C’est par stratégie. Parce qu’il faut affaiblir les acteurs de ces vingt ans de démocratie pour justifier, eux, leur maintien. Pour faire oublier leurs insuffisances, les graves fautes qu’ils sont entrain de commettre. Il faut être patient, et se dire que si nous défendons la vérité, elle finira par s’imposer.

Quel est l’état des relations entre le président par intérim, Dioncounda Traoré et le FDR ?

Nos relations avec Dioncounda sont bonnes. Les gens font une lecture : on voit toujours en Dioncounda, le Président de l’Adema. On voit toujours en Dioncounda, le membre du FDR. Ce n’est pas totalement faux puisqu’il vient de là. Mais dès qu’il est dans son fauteuil de Président de la République, chacun a vu Dioncounda faire l’effort de se mettre au dessus de la mêlée. Et, il a même donné le sentiment qu’il est plus enclin à aller dans le sens de ce que Cheick Modibo Diarra fait qu’à l’écoute du FDR. Ce que nous faisons comme analyse, c’est que Dioncounda est dans le rôle de Président de la République dans un moment extrêmement difficile. Nous devons comprendre que cet exercice est nécessaire pour maintenir les équilibres. Si le Premier Ministre aussi pouvait comprendre cela pour sortir de sa logique de clan, de chef de parti, de candidat de plus en plus confirmé, on gagnerait énormément. Mais dans la gestion que nous faisons des affaires, nos relations c’est beaucoup plus avec le gouvernement, le Premier ministre qu’avec le Président. Là, nous débattons, nous défendons les positions du FDR avec le Premier Ministre.

Mais pour certains, on ne sent pas tellement le poids de ce soutien du FDR à l’adresse du Président ?

Le soutien du FDR, c’est de ne pas faire, comme les autres, du boucan inutile, tenir des propos malveillants, des injures, de la désinformation, de la désintoxication. Tout ce dont nous nous sommes victimes. Au contraire on dit qu’on ne réagit pas assez. On a reporté combien de fois nos meetings, nos conférences de presse. Tout cela pour ne pas gêner l’action du Président. Mais le Président aussi a besoin de sentir les différents courants. Ces courants doivent s’exprimer. En arbitre, le Président doit sentir tous les Maliens, toutes les sensibilités. C’est à lui de faire une synthèse, de juger, en tenant compte de l’intérêt du pays. On n’a jamais entendu le FDR désavouer le Président, ou se démarquer de lui…Toute divergence avec le Président de la République nous dessert, nous affaiblit. Alors, je mets tout le monde à l’aise : l’axe FDR/Président de la République est un axe qui fonctionne bien de façon responsable et dans la vérité.

M. le Président, il y a un autre débat qui fait rage : est-ce qu’il faut organiser les élections avant ou après la libération des régions du nord. Quelle est la position du FDR?
Les positions du FDR, c’est la synthèse des positions des organisations qui composent le regroupement. De notre point de vue, il n’y a aucune nuance : nous libérons d’abord le nord. Je suis convaincu que si on déclenche les hostilités aujourd’hui, il y aura un phénomène de replis dans les zones désertiques où il y a très peu de monde, très peu de populations. Si cela est, qu’on arrive à le stabiliser, on peut faire les élections. La préparation des élections ne doit pas s’arrêter. Le fait de suspendre le processus de révision des listes électorales a été une erreur de la part du Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation. Il l’a fait certainement de bonne foi.

On a entendu très peu les acteurs politiques se prononcer sur la suspension de la révision.

Ça été clairement dit le jeudi passé, lors de la rencontre du ministre au sein du le cadre de concertation avec les partis politiques. Ce jour-là, il a été clairement dit au Ministre qu’il a violé la loi. Et très vite, il faut que cette révision annuelle se fasse afin que le jour de la libération, il ne restera plus que 20%.

Justement, il semblerait que certains acteurs clés de l’Etat qui occupent de hautes fonctions actuellement auraient des ambitions, c'est-à-dire veulent se présenter à ces élections. Quel est votre position la dessus ?

J’ai du mal à le croire. Si cela devait se confirmer, nous demanderons simplement à l’intéressé d’y renoncer.

Qui ?

Le Premier ministre. Il va se ressaisir. Il va revenir sur ses pas. Parce que ça, nous sommes hostiles même à l’idée que cela puisse se faire. Cela n’est pas possible…

Et par rapport à la durée de la transition? Là aussi, c’est matière à débat. 

Les questions sont simples. C’est nous qui les compliquons. Nous avons des accords qui disent douze mois. Dans les jours à venir, on devrait faire faire le point et que ceux qui ont été en charge d’organiser fassent en sorte que ce délai soit respecté. Et jusqu’à preuve du contraire, on est à quatre mois ; les autorités maliennes peuvent être saisies pour savoir s’il y a des raisons objectives et que le délai ne peut être tenu. Le bilan doit être fait. On peut libérer le Nord en deux mois, c’est possible. C’est pourquoi, il faut préparer les élections pour que tout soit au point quand le Nord sera libéré. Ce n’est pas par des concertations, fussent-elles nationales, que nous pouvons avoir la légitimité de décider du sort du Mali. Nous pouvons nous entendre sur des compromis pour une période déterminée. Mais seules des élections libres et crédibles doivent permettre de prendre des décisions d’engager l’avenir du Mali. Voilà des fondamentaux pour nous du FDR.

Quel est l’état de la cohésion au sein du FDR ?

Dieu merci. On fonctionne comme une organisation unique. Il y a toujours des petits problèmes, bien sûr. Mais les ambitions n’ont jamais pris le dessus. Ce qui nous permet de fonctionner normalement, de produire et d’être en situation de veille, et d’apporter chaque fois des réponses appropriées.

Vous êtes également le Président de l’Adema. Quel est l’état de votre Parti ?

L’Adema se porte bien. L’Adema est membre du FDR. J’assume à ce titre ma responsabilité au sein du FDR. Et tout ce combat, je le mène parce que l’Adema est partie prenante et adhère à cette démarche collective. D’autres ont fait le choix d’aller seul. Et l’Adema a décidé dès que le putsch a été consommé d’aller avec les autres, de composer avec ceux qui partagent les mêmes valeurs. Nous avons fait d’abord la rencontre des Partis politiques qui a donné naissance à l’alliance des Partis politiques pour la défense de la démocratie et la République. C’est cette composante politique qui est allée à la rencontre de la société civile. Et c’est ainsi qu’est né le FDR.

L’Adema, c’est ce parti qui a toujours mis l’accent sur la structuration, sur l’existence d’une base réelle, une base vivante et qui sait qu’il doit maintenir sa dynamique et son leadership.
L’Adema se porte bien, puisque nos structures sont là, nos élus sont là. Vous avez rarement vu qu’un élu de l’Adema, fut-il un élu municipal, fut-il un député, quitter pour aller ailleurs. La direction nationale du Parti et les structures à la base soutiennent fortement la participation active du Parti à la vie nationale. C’est ce qui nous permet à chaque fois de prendre des décisions en leur nom, et de prendre des engagements en leur nom. Et même par rapport aux décisions récentes, nous sommes venus à chaque fois à la direction du Parti, nous sommes allés chaque fois voir nos élus pour partager avec eux ce qui est entrain de se faire. L’Adema, jusqu’à preuve du contraire, demeure cette force majoritaire, et le seul critère restera les élections. C’est pourquoi, les gens sont assez intransigeants pour que ces élections soient crédibles. Nous, nous sommes les premiers à le souhaiter.





 
MOTS CLES :  Mali   Fdr   Iba   Ndiaye 

1 COMMENTAIRES

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Un faux cul de première!

Par fakoly

09/11/2012 14:38

Ce monsieur est honni par le peuple, et il vient donner des lecons!!
Les positions du FDR sont trop extremistes pour etre bonnes!

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