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Par selly

29/03/2012 05:09

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Par sunshine123

29/03/2012 05:13

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Le desintérêt du Conseil de Sécurité de l'ONU à l'occupation du Nord malien

Par Mohamed A. Bahdon

19/06/2012 00:01

Intéressé par l'actualité sociopolitique d'un pays africain comme le Mali. Je suis un Africain de l'Est. J'ai beaucoup d'amies/amis de ce pays en France et en Espagne.
Je voudrais commenter le refus Conseil de Sécurité de l'ONU de donner le feu vert pour autoriser une intervention militaire au Mali.

Quel objetif aura une telle intervention? Déloger par la force les rebelles touaregs, qui ont déclaré l'indépendance de leur région et les islamistes Ansar Dine qui ont instauré la loi de la charia. Mais une action militaire n'est jamais une solution pour un vieux problème comme celui du Nord du Mali. Sans recourir à des interventions militaires étrangères, les responsables politiques Maliens ont eu la capacité de négocier pacifiquement avec les représentants, élus ou non, de cette partie de la population malienne.

Une autorisation dudid conseil apporterait une solution définitive au problème? No, une intervention complique toujours une situation historique, politique et sociale complexe.
En demandant une intervention militaire, la CEDEAO et l'Union Africaine, appuyée par la France, membre permanent de cet organe onusien, cherchent une solution rapide à ce problème. Mais les diplomates et les responsables politiques de ces organisations et de la France oublient ou ne veulent pas prendre en considération les situations où il y a eu des interventions de ce conseil. Le conseil de sécurité n'est pas un organe indépendant d'intérêts politiques internationaux, perçus par le prisme national, c'est-à-dire par l'égoisme national ou d'une partie de la classe politique dirigeante. La majorité des mesures soumises pour approvation d'une intervention militaire ou de sanctions économiques contre le régime d'un pays a pour initiative les membres occidentaux dudid conseil, c'est-à-dire Etats-Unis, Royaume-Uni et la France.

D'autre part, la France est restée seule à soutenir cette demande face à une majorité qui s'oppose à la demande formulée par la CEDAO et l'Union Africaine. Depuis la crise syrienne et du Proche Orient, les pays occidentaux membres permanents ont une autre préoccupation : déloger le régime du président Assad Al Bachir. Mais en réalité la crise que les occidentaux ont monté avec une grande capacité de manipulation de leurs opinions publiques et celles d'autres pays pour détourner leur principal objectif : arrêter, même s'il faut entreprendre une sale guerre raciste et fasciste, le programme nucléaire iranien.
Réellement dans un contexte très belliciste au Proche Orient où les intérêts géoestratiques et de contrôle des ressources stratégiques est au centre de l'actualité des grands pays, la question d'un pays africain ne rentre pas dans leur agenda. Par ailleur cette attitude montre bien que la lutte contre le terrorisme international n'intéresse pas les pays occidentaux dans le continent africain, mais plutôt sa division et sa destruction de ses composants comme le Soudan avec l'indépendance du Soudan du Sud. En divisant les Etats-postcoloniaux, ils ont a la force et la capacité pour piller (avec la complicité de certains de nos dirigeants) les ressources naturelles, en imposant un libéralisme fasciste aux sociétés africaines alors que l'intervention de l'Etat avec les subventions accordées à des secteurs tellement insignifiants ou peu rentables pour leurs économies est la règle en Occident. Le gouvernement fédéral étasunien subventionne le secteur du coton pour ruiner les cultivateurs africains et surtout du Mali du coton, qui était le premier producteur de coton dans le monde il y a encore quelques années de cela.

Les membres du Conseil de Sécurité n'ont pas besoin d'une décision pour aider le gouvernement malien et les institutions régionales africaines à résoudre la question du Nord Mali. Pour attaquer et détruire l'Irak, le gouvernement fasciste de Bush n'a pas eu besoin d'une décision de cet organisme. Peut-être il n'y pas de pétrole au Mali que les Etats-Unis ne montrent pas une préoccupation. . mais il y a d'autres matières premières qui intéressent les entreprise françaises.
Faut-il privilégier une option régionale? Oui, il faut miser plutôt sur les relations avec les pays voisins. Et le Premier Ministre Cheik Modibo Diarra a bien fait d'opter une entente avec les pays voisins, parce qu'ils souffrent aussi le même problème avec d'une intensité différente.

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