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Prix du carburant : pas de répit pour les consommateurs

La commission a autorisé, après appréciation des différents acteurs présents de la commission, la reconduction du prix du carburant du mois de juin passé.Ainsi, l’essence super sans plomb reste à  635 FCFA le litre , le pétrole à  450 FCFA, 545 FCFA le litre du gasoil, le fuel oil à  355 FCFA le litre. Ces prix indicatifs doivent être affichés dans toutes les pompes des stations de vente du Mali à  compter du vendredi 10 juillet 2009 à  partir de minuit. Cette décision est le résultat de la rencontre mensuelle des membres de la Commission. Dans l’analyse comparative des prix fournisseurs, une augmentation du prix du carburant est palpable sur tous les axes d’approvisionnement du Mali. Un point de vue soutenu par les opérateurs qui expriment tenir le coût grâce à  la subvention faite par l’Etat sur le carburant. Cette hausse varie selon les zoneS d’approvisionnement. Au Sénégal, elle est de 7% à  13%, 10,1% à  15,8% pour Abidjan, Lomé de 7,7% à  13 % et Cotonou de 7,7% à  13,5%. Par ailleurs, les consommateurs s’attendaient à  une baisse du prix du carburant qui devrait agir sur le prix des produits commerciaux dans le marché. Ceci en guise des prévisions pour le mois de ramadan déjà  proche et pour permettre aux populations de mieux subvenir à  leurs besoins surtout en ces périodes d’hivernage. Il faut savoir que la Commission de Suivi du Mécanisme de Taxation des Produits Pétroliers est constituée de 3 Associations de Consommateurs, d’un représentant du Ministre de l’Economie et des Finances, du Syndicat Malien des Professionnels du Pétrole, du Groupe Professionnel des Pétroliers, de la Chambre de Commerce et Industrie du Mali, de la Direction Nationale de l’Energie, de la Direction Générale des Impôts, de la Direction Nationale du Commerce et de la concurrence et l’Office National des Produits Pétroliers. Cette commission a pour objectif d’agir sur le prix du carburant dans l’intérêt général de la population et l’approvisionnement du pays en produits pétroliers à  moindre coût.La rencontre entre les membres de la commission est mensuelle à  l’ONAP. C’’est le lieu de rappeler aux opérateurs économiques du Mali de se conformer aux normes des citernes prévues par la CEDEAO dans leur tonnage. Cette norme prévoit que les citernes soient de 51 tonnes à  la charge, alors qu’actuellement ces citernes sont à  55 tonnes voire 60 tonnes pour certaines. Cette mesure est prise dans le cadre de l’amélioration de la qualité des goudrons. Mais pour l’instant, «l’opération en est à  la phase de sensibilisation des transporteurs » selon le représentant des transporteurs.

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