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Produits de base : les prix en hausse à la veille du Ramadan

Face à  la hausse généralisée des prix des denrées de première nécessité, les autorités n’ont pas respecté la tradition. En effet, elles accordent d’habitude des exonérations aux opérateurs céréaliers de la place afin que ces derniers rendent les prix abordables aux consommateurs surtout en période de Ramadan. Cette situation handicape le pouvoir d’achat des consommateurs. Les exonérations accordées aux commerçants n’ont jamais arrangé totalement la situation face à  la hausse des prix. Mais elles contribuent un tant soit peu à  faire fléchir les coûts sur le consommateur. Des prix exorbitants sur le marché Déjà  on assiste sur les différents marchés de la capitale à  une légère hausse des prix des denrées de première nécessité.Au marché de Badalabougou par exemple, le prix du kg de riz importé est passé de 300 F CFA à  325F CFA, tandis que celui du mil oscille entre 200F CFA et 275F CFA. Pour le sucre, dont le prix a également augmenté, il se vend à  500F CFA le Kg. En commune VI, précisément à  Yirimadio, le kilo du sucre est cédé à  550 F CFA. La farine de blé a aussi connu une légère augmentation. Au marché, le demi kilo de farine de blé varie entre 375 et 400 F CFA. En général, on remarque que seul le prix du riz connaà®t une stabilité relative, car le kg oscille entre 375 F CFA pour le « gambiaka » et 325 F CFA pour le riz importé. Quand le ramadan entre dans la danse Dans notre pays, le ramadan est considéré comme un mois coûteux, à  bien des égards. Il constitue par excellence une période à  dure épreuve pour les chefs de famille, avec à  la clé des dépenses astronomiques. Et C’’est le moment visé par certains opérateurs céréaliers pour faire du bénéfice sur le dos des consommateurs. La conjoncture actuelle de la hausse des prix, se trouve aussi exacerbée par la période de soudure. Cependant, les banques de céréales s’avèrent être une alternative heureuse, car elles offrent les céréales à  des prix qui défient largement ceux du marché. Mais force est de constater qu’elles sont pratiquement insignifiantes car insuffisantes. En effet, face à  une demande de plus en plus forte des consommateurs, les banques ne couvrent même pas 2% des besoins des consommateurs.

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