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Femmes Maliennes et Médias

Après avoir formé les femmes à  l’éthique et à  la déontologie du métier de journaliste, l’association met les femmes journalistes à  l’école de la nouvelle technologie de l’information (NTIC). Chose indispensable dans ce village planétaire. L’illettré de demain est celui qui ne saura pas taper sur le clavier d’un ordinateur d’o๠l’importance de cette formation des femmes aux NTICS Objectifs de l’association Souriante et humble, Mme Dembélé Fanta Diallo, est la première femme journaliste animatrice de la première radio libre du Mali Radio Bamakan et présidente de l’association des femmes de la presse privés du Mali : L’objectif de cette association est non seulement d’assurer la formation professionnelle des adhérentes, le respect de l’éthique et de la déontologie du métier, mais aussi la valorisation du rôle en assurant l’intégration transversale du genre dans la politique et les programmes de la presse privée et à  tous les niveaux du processus de developpement. , explique-t-elle. Renforcer les capacités des femmes Pourtant Maà®tre Mamadou Konaté, célèbre avocat au Mali avait eu à  souligner que le renforcement des capacités du journaliste est capital parce que au bout d’une plume ,il peut y avoir le feu dans un pays tout entier. Mme Dembélé Fanta Diallo ne pourra dire le contraire. Rôle des femmes de médias Par ailleurs, nul n’ignore le rôle prépondérant que jouent les femmes dans notre société. Les femmes sont au premier rang contrairement à  ceux qui pensent qu’elles sont reléguées au second rang parce qu’elles sont des épouses.  » Nous mesurons tous les défis et les enjeux qui sont les nôtres en tant que femmes et de surcroà®t communicatrices. En sa qualité d’épouse, de mère, de travailleuse et de citoyens, la femme a toujours occupé une place de choix dans la société malienne, il n’y a aucune raison qu’il en soit différemment dans le combat pour la liberté d’expression  » l’appui des partenaires C’’est ainsi qu’elle a remercié l’UNESCO d’avoir financé l’organisation d’une formation des femmes journalistes de la presse privée sur le concept Genre et Ntic .  » Cette formation est capitale pour nous communicatrice, au regard de notre faible connaissance de la notion du genre dans toutes ses formes et en particulier dans le domaine des Ntic qui est de nos jours, un outil incontournable pour bien mener à  bien sa mission ». Les femmes communicatrices poursuit-elle, demeurent les portes-paroles appropriées à  leurs sœurs en milieu urbain et rural. Celles ci n’ont malheureusement pas accès aux bonnes informations par rapport à  l’équité genre. La présidente loue également le coordinateur national de l’initiative de recherche sur les radios rurales en Afrique(IRRRA-Mali), la maison de la presse et le projet d’appui à  l’égalité entre femme et hommes et le ministère de la promotion de l’enfance et de la famille pour leurs appuis incessants. Les difficultés de l’AFPPM A souligner que cette association est confrontée à  des problèmes comme la non détermination de certaines adhérentes, le manque d’accompagnement de leurs initiatives de la part des aà®nés, etc. « nos problèmes sont nombreux, mais il faut que les femmes journalistes comprennent que si on ne fait pas de réunions régulières, il est difficile d’avoir des idées pour initier des projets .  » Alors, nous demandons à  la maison de la presse, notre référence et repère, de nous guider pour toutes les actions à  entreprendre « . Enfin, la présidente lance un appel à  toutes les femmes de leur association de s’impliquer en vue de donner un sang neuf à  l’AFPPM conclut Mme Dembélé.

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