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Paludisme : l’espoir d’un nouveau vaccin

Eradiqué de l’occident depuis plus d’une cinquantaine d’année, le paludisme ou Malaria en anglais, reste encore très présent Afrique et constitue la première cause de mortalité. Sept pays dont la Tanzanie, le Mozambique et le Kenya, sont les plus touchés sur le continent. Cas du Mali Le Dr Mahamadou Soumana Sissoko, chercheur au département d’épidémiologie des affections parasitaires au Malaria Recherche Training Center, explique que des textes ont été effectués sur plusieurs centaines d’enfants à  Sotuba (bidonville de Bamako). Les résultats bruts de ce test ont été présentés à  la rencontre de Nairobi. Et ce cela, par rapport aux tolérances cliniques et biologiques. Cependant, les résultats concernant l’efficacité du vaccin n’ont pus être présentés, parce que, le code de l’étude, selon le Dr Soumana, n’est pas encore levé. Propreté avant tout et prévention Le paludisme est provoqué par le moustique femelle appelé ‘’anophèle ». Elle est surtout attirée par la saleté, notamment, les eaux stagnantes. Chaque personne contracte le palu au moins une à  deux fois dans l’année. Les méthodes utilisées ne sont pas toujours efficaces. Malgré les politiques de distribution gratuites de moustiquaires imprégnés dans les zones les plus reculées du pays, la population rurale reste encore très touchée par la maladie. La plupart des gens n’utilisent la moustiquaire qu’aux périodes de sortie massive des moustiques. Or, cela devrait être utilisé de façon permanente, c’est-à -dire toute l’année. La piqûre du moutisque femelle, vecteur de transmission, ne fait pas mal, ce qui fait que les gens ne se soucient pas vraiment de la gravité de son effet. Chacun doit comprendre que ce n’est pas parce qu’on ne sent la piqûre qu’il n’y a pas d’infection. Il faut toujours être prévoyant. Les mairies ont également leur rôle à  jouer dans cette campagne de salubrité. Des poubelles et caniveaux ne doivent pas manquer dans les rues. Si chacun s’implique personnellement, beaucoup de maladies comme le paludisme, seront évitées. Perspective d’un vaccin anti-palu Le test effectué à  Sotuba s’est fait avec le MSP TREE, l’un des 5 candidats vaccins déjà  testés au Mali. Le Dr Soumana estime : « Si nous arrivons à  trouver un vaccin efficace aujourd’hui, cela serait idéal pour les populations endémiques du paludisme. En se référant sur les différents programmes de vaccinations qui existent actuellement, si nous sommes arrivés à  assurer l’élimination d’un certain nombre de maladies, grâce à  l’utilisation de vaccins, nous nous penchons vers l’élimination du paludisme également, en nous disant qu’un vaccin efficace, correspondra à  n’en point douter, à  l’éradication du paludisme en Afrique. » Signalons que les résultats de ce test effectué devront être connus dans un peu moins d’une année. l’espoir développer des vaccins contre la malaria date d’une dizaine d’années. Il y a eu beaucoup d’essais et peu de résultats probants. Pour arriver donc à  faire des vaccins efficaces, il sera indispensable de soutenir les réponses uminutaires. Le développement de tous les essais vaccins permettrait selon Claire Anne Sigrist de l’OMS, un de donner un double intérêt. « Ils permettraient d’une part, d’avancer vers l’espoir de pouvoir un jour, contrôler ou éliminer la malaria d’Afrique. Et d’autre part, ils nous apprennent énormément sur l’efficacité et la tolérance des ces adjuvants, y compris chez les nourrissons qui constituent la couche la plus fragile. »

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