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Journée mondiale de lutte contre le diabète au Mali

Il y a 20 ans, le centre national de lutte contre le diabète de Bamako enregistrait 2466 consultations, contre 8000 en 2008. Ces chiffres assez alarmants, nécessitent l’implication de tous. Mme Ba Diarratou, présidente de l’association malienne de lutte contre le diabète, incite les personnes vivant avec le diabète, à  comprendre cette maladie, afin de pouvoir en prendre le contrôle. Elle invite les pouvoirs publics à  élaborer des stratégies et politiques appropriées pour lutter efficacement contre cette pandémie qui est bien souvent reléguée au second rang. Contrôler son régime alimentaire Le diabète est une maladie qui n’épargne aucune couche sociale. Il touche les enfants, les hommes, les femmes, les jeunes et les vieux. Ce n’est pas «Â une maladie de vieux » comme le pensent beaucoup de gens. En effet, il existe deux types de diabètes : Le type 1( 1 à  18 ans) et le type 2( à  partir de 18 ans ). Il n’est ni héréditaire, ni contagieux. C’’est une maladie qu’on peut éviter. Il suffit juste de contrôler son régime alimentaire et éviter tout aliment qui pourrait en être la cause. l’excès de sucre, de sel et la sédentarité, sont quelques comportements susceptibles de causer la maladie. Le diabète constitue la 4e cause de mortalité dans le monde. 385 millions de personnes à  travers le monde, vivent avec. Ce chiffre pourrait augmenter avant 2025, selon des études menées par la fédération internationale de lutte contre le diabète. Le ministre malien de la santé, Mr Oumar Ibrahima Touré explique : «Â Le diabète représente la 2e cause d’amputation, après les accidents de la voie publique. Toutes les 10 secondes, deux personnes sont amputées à  cause du diabète. » 30 minutes d’activité physique par jour peuvent réduire les risques de développer le diabète de type 2 C’’est une maladie qui se traite à  vie. Aucun médicament n’a jusqu’à  présent pas été trouvé. Cependant, une régularisation et l’application d’exercices physiques tous les jours, pourraient la stabiliser, permettant au diabétique de mener une vie normale. Il peut aussi être évité, parce qu’il ne faut pas oublier que C’’est une que vie nous bradons à  travers nos mauvais comportements alimentaires. La première dame du Mali, Mme Touré Lobbo Traoré estime que le dépistage demeure encore le remède le plus approprié, car, mieux vaut prévenir que guérir. « Il faut nécessairement des campagnes massives d’information et de communication autour du diabète, auprès des populations. »

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