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Semaine de l’Intégration Africaine: un bilan riche en couleurs

Durant toute la semaine, la communauté malienne et celle d’Afrique vivant au Mali ont manifesté ont scandé ensemble l’Unité africaine. Le gouvernement du Mali sous la houlette du premier ministre Modibo Sidibé et du ministre des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, le Dr Badra Alou Macalou, ont lancé officiellement les activités marquant cette semaine ; En marge de cette cérémonie officielle, les associations des jeunes et des femmes de la communauté malienne et d’Afrique ont marqué leur adhésion à  l’idée des pères de l’indépendance grâce à  des caravanes qui ont parcouru les quartiers de Bamako. Ce fut l’occasion pour les gouvernants de réaffirmer leur volonté d’une Afrique unie, de renoncer à  une partie de leur souveraineté nationale ; mais tous demeurent convaincus que l’unité africaine ne peut être une réalité sans l’intégration des peuples. Oui l’intégration des peuples fut à  l’ordre du jour pendant toute la semaine à  travers les défilés, concert gratuits, et nuits de contes et légendes d’Afrique à  la Tour de l’Afrique,les dà®ners de gala, les activités sportives mettant en compétition les différentes communautés. Les capitales régionales ne sont pas du tout restées en marge et de Kayes à  Kidal en passant par Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao, la semaine a porté sur le thème central de « l’immigration et l’intégration »,deux terminologies indissociables, car l’immigration est un facteur important d’intégration, un facteur exprimant la volonté des états de s’accepter mutuellement et de collaborer. Depuis Addis Abeba, en mai 1963 lorsque fut instituée la journée de l’Afrique, à  nos jours, le chemin pour l’unité Africaine a été long et beaucoup reste encore à  faire 50 ans après les indépendances. Certains avaient préconisé « l’unité immédiate et rapide » et d’autres « l’unité oui mais par étape d’o๠le régionalisme et l’option a prévalu et les états ont pu se regrouper dans les organisations sous-régionales comme la CEDEAO, la CEMAC et bien d’autres. 50 ans après, à  quand l’unité africaine ? Et pour paraphraser l’écrivain burkinabè Koseph Ki-Zerbo, à  quand l’Afrique ?

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