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Campus universitaire de Badalabougou : Focus sur la délinquance estudiantine

En effet, depuis quelques mois, rien ne va plus au Campus Universitaire de Badalabougou. Et pour cause, ce lieu est devenu un espace de prédilection pour les bandits de grands-chemins, les trafiquants de chanvre indien et autres malfrats de la pire espèce. Trafics en tout genres Conséquence de cette situation, sur la « colline du savoir », les étudiants sont régulièrement victimes de vols de matériels, d’agressions physiques, de bruits insoutenables de sonorisations installées par ci, par là . Ainsi, à  en croire certains étudiants, ce Campus servirait même d’abri à  des personnes étrangères, à  des chômeurs et autres étudiants exclus. Aussi, pendant que certains étudiants, (par ces temps de grève des enseignants du supérieur) cherchent à  tirer leur épingle du jeu en vendant de petits articles, ou en faisant des petits boulots (manœuvres sur des chantiers, apprentis « Sotrama »), d’autres se tirent d’affaire en vendant tout simplement des stupéfiants. Quant aux étudiantes, certaines ont trouvé refuge dans le vieux métier de la prostitution. Ce qui explique cette ruée sur le Campus, des aventuriers sexuels de Bamako pendant la nuit et surtout les week-ends. A en croire nos sources, à  certaines heures de la nuit, des étudiantes affichent même leurs tarifs (pour la passe) sur les portes de leurs chambres. Plus grave, signale-t-on, les agressions physiques sont monnaies courantes sur les lieux. Décidément, les dégâts que cause cette grève illimitée des enseignants du supérieur sont… « Illimités » !

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