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Terrorisme au sahel : Les otages français vont bien

Incompréhension AREVA/Gouvernement nigérien Enlevés il y a 11 jours à  Arlyte, principale zone d’intervention du groupe nucléaire français AREVA, les sept employés de ladite société seraient vivant. Rappelons que les otages ont été enlevés à  leurs domiciles dans le nuit du 16 septembre dernier. Les vigiles chargés d’assurer la sécurité des employés auraient été maitrisés et contraints de conduire les assaillants aux otages. Cette opération selon certains septiques, n’auraient pu se faire sans une complicité interne. Par ailleurs, l’on a apprend que le gouvernement nigérien avait proposé de fournir des hommes afin d’assurer le sécurité dans la zone, mais des dissensions s’en sont suivies. Cet avertissement de la junte nigérienne faisait suite à  des menaces d’Al Qaeda au Maghreb Islamique. AREVA a malgré tout préféré prendre des vigiles pour la sécurité de ses employés. Cela dit, ces dispositions n’empêcheront pas les enlèvements de ses employés. Quelques jours après les rapts, AQMI a revendiqué l’acte sur la chaine Aljazira. Mais la France dès les premières heures, avait attribué cela a l’organisation islamiste. Ces rapts sont la suite logique des avertissements d’AQMI contre la France. En effet, après le raid franco-mauritanien mené contre AQMI, dans le but de libérer le défunt otage français Michel Germaneau, celle-ci avait perdu près d’une dizaine de ses combattants. Ayant mal digéré la chose, les islamistes ont alors promis de mener la vie dure à  tous les ressortissants français. Les otages sont en vie Ce lundi matin, une source malienne proche du dossier, affirme que les otages sont tous en vie. Une thèse confirmée hier par la France. Par ailleurs les autorités françaises se disent disposées à  discuter avec les ravisseurs qui de leur côté, n’ont encore rien proposé. Les otages seraient détenus dans le djebel Timétrine (Kidal), au nord-est du Mali. C’’est la zone frontière avec l’Algérie. Cela dit, les spécialistes de la zone appellent à  la prudence car il est difficile de localiser précisément les prisonniers. Ils peuvent être soit en Algérie soit au Mali, vu la mobilité fréquente des ravisseurs. Quatre-vingt soldats français, positionnés à  Niamey au Niger, se relayent pour mener des vols de reconnaissance dans la région afin de localiser plus précisément les otages et leurs ravisseurs. La France est attente d’éventuelles négociations pour la libération de ses otages. Elle attend notamment des preuves palpables de vie de ses ressortissants. Débuteront ensuite les longues tractations. Parmi les sept otages, figurent cinq français, un malgache et un togolais.

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