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« Novembre à Bamako » : Images d’une capitale ancrée dans l’ »africanité »

Bamako, un gros village ouvert au monde l’œuvre, selon son auteur, se veut modeste. « Elle n’est pas un livre de spécialiste, ou d’enquête. Il émane d’une sensibilité personnelle. C’’est une promenade, une déambulation qui propose de voir l’Afrique autrement ». Coédité par « Cauris Editions » et « le bec en l’air », ce chef d’œuvre est purement culturel. En effet, le bouquin est l’une des meilleures réalisations de la journaliste littéraire qu’est Valérie Marin La Meslée. Son lancement a eu lieu à  « Cauris Editions » à  la faveur d’un point de presse. Aussi, selon son auteur, « Novembre à  Bamako » est un carnet de voyage personnel sur l’Afrique, 50 ans après les indépendances. Bamako ressemble à  un gros village qui n’a pour autant pas volé sa réputation de véritable ville africaine, qui voit la mondialisation arriver mais qui ne se précipite pas. Pourquoi « Novembre à  Bamako » ? Valérie Marin La Meslée explique que « C’’est parce que J’ai découvert Bamako en 2002. Sept ans plus tard, je crois pouvoir, en marge du journalisme, témoigner d’un moment à  Bamako, au prisme de ce qui m’est le plus essentiel, la culture… ». Et Valérie d’ajouter qu’elle a été surtout inspirée par les innombrables rendez-vous de novembre dans cette capitale africaine aux relents foncièrement culturels. Les rendez-vous comme « La rencontre de la photographie », « Le festival Etonnants voyageurs »Â… lesquels offrent un panorama inédit sur la vie artistique et culturelle au Mali. Cette œuvre invite tous les accrocs et même les néophytes de l’Afrique à  voyager dans le quotidien d’une qui, malgré le vent de la mondialisation, sauvegarde ses vieilles habitudes. « Novembre à  Bamako » nous fait partager des interviews de toute la crème de l’art au Mali. Au nombre des artistes chanteurs, il faut entre autres citer le célèbre couple aveugle Amadou et Mariam, Salif Keita, Rokia Traoré. Dans le rang des cinéastes et chorégraphes, il faut citer notamment, Souleymane Cissé, Kettly Noà«l. Le photographe Malick Sidibé et l’écrivain Moussa Konaté y trouvent également leur compte. Qui est l’auteure ? Valérie Marin La Meslée est journaliste littéraire à  la rubrique culture du Point et au Magazine littéraire. A partir de 2001, elle s’est tournée vers les cultures afro caribéennes, a voyagé à  sept reprises au Mali, mais aussi au Tchad, au Burkina, en Haà¯ti et au Sénégal. Elle est également membre des « Confidences de gargouille » avec Béatrix Beck et Stupeur dans la civilisation avec Jean Pierre Winter (Pauvert 2002). Elle est spécialisée dans l’univers de l’art de vivre et travaille régulièrement pour la presse féminine.

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