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Musique : les acteurs réclament la professionnalisation de l’industrie

Le nouveau ministre de la culture, Hamane Niang a bouclé les travaux de l’atelier sur «la formation des acteurs des industries culturelles : cas du secteur de la musique ». Organisé par la Direction nationale de l’action culturelle, en partenariat avec l’Agence espagnole pour la coopération internationale au développement, ce séminaire de trois jours s’inscrit dans le cadre du Projet de renforcement des capacités et de promotion de la culture dans notre pays. Ont pris part à  cet important atelier, les directeurs de studios de production, les producteurs, les journalistes culturels, les gestionnaires de salles de spectacles, les chefs de division chargés des activités artistiques et culturelles dans les régions, les producteurs de spectacles, les élus communaux, les artistes, les managers, etc. l’objectif de cette rencontre était de favoriser la professionnalisation des musiciens (pratique instrumentale, composition, arrangement, prestation scénique) ; des groupes de musique (production, gestion, promotion, distribution, management, régie technique); et des entreprises culturelles (aide à  la structuration et au développement des activités). Cela, dans le but de favoriser la création d’emplois. Etat des lieux de la musique malienne Les thèmes débattus au cours de cette rencontre ont touché à  tous les domaines d’activités de l’industrie musicale : l’état des lieux de la musique malienne, la situation de précarité des orchestres régionaux, des artistes, des producteurs de spectacles, des éditeurs de phonogrammes et des instrumentistes en particulier. Les débats autour de ces questions ont permis aux participants d’engager la réflexion sur le devenir des industries de la musique au Mali, et de formuler des recommandations utiles pour la professionnalisation du secteur. Ce qui fera dire au ministre Hamane Niang, que ce stage revêt un double caractère. Le premier a un avantage pédagogique, car il a permis aux participants de se familiariser avec les notions essentielles des industries de la musique. Le second, dira-t-il, a un caractère structurant, car il a ouvert la voie à  la viabilisation du sous secteur musical. «Â Nous devons contribuer au développement harmonieux des ressources humaines et des produits musicaux. C’’est le défi qu’il faut relever avec beaucoup de courage et de persévérance » Pour le ministre de la culture, cet atelier traduit l’engagement de son département à  promouvoir le secteur des industries de la musique de l’économie de la culture. Selon lui, «Â ce défi ne peut être relevé qu’en orientant nos choix vers la structuration du sous secteur musical et la formation des acteurs de la chaine de l’industrie de la musique ».

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