Économie › Agriculture & Élevage

L’APROCA s’investit pour la sécurité alimentaire

Cette rencontre, 6ème du genre, réuni des délégués venus des 15 pays membres de l’APROCA. Les années antérieures ont été marquées par de profonds changements dans la production cotonnière. Les aléas climatiques ont une incidence de plus en plus prononcée sur l’activité agricole, la fertilité des sols, le coût des facteurs de production. Le président de l’APROCA, Moussa Sabaly, note que la baisse des revenus des producteurs, les aléas climatiques et les distorsions du marché mondial, ont contraint les producteurs de coton de plusieurs pays «Â à  unir leurs forces pour affronter les problèmes communs avec des solutions communes ». Le clou de l’intervention du président de l’APROCA est l’adresse de deux doléances fondamentales. l’APROCA demande aux autorités maliennes, la conclusion d’un accord de siège entre l’Association et le Mali, et l’obtention d’une exonération au profit de l’association. «Â Ces différentes mesures, si elles venaient à  être accordées par les autorités maliennes, permettront un meilleur rayonnement de l’APROCA en Afrique et dans le reste du monde », conclu-t-il. Promouvoir les producteurs de coton malien Le président de l’Union malienne des sociétés coopératives, Bakary Togola, présent à  la cérémonie d’ouverture des travaux, a invité les délégués à  Âœuvrer dans le sens que «Â tout ce qui sera décidé soit au profit des producteurs… ». Toutefois, les responsables de l’APROCA soutiennent que la production cotonnière ne saurait être préjudiciable à  la production céréalière. Raison pour laquelle, l’organisation s’évertue à  intégrer désormais le coton et la production céréalière afin d’assurer la sécurité alimentaire. Le secrétaire général du Ministère de l’Agriculture invite les producteurs à  miser sur la bonne qualité de la production. Car, dit-il, cela constitue le seul secret pour affronter le marché mondial. Outre, les perspectives, les délégués des pays membres de l’APROCA plancheront sur les préoccupations liées au fonctionnement de l’organisation ainsi que la problématique du métier d’agriculteur. Les défis sont immenses pour faire de l’agriculture un vecteur de développement.

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