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Modibo Sidibé en France : sur un air de pré-campagne

Même si n’est pas le début de campagne électorale pour l’ancien premier ministre, Modibo Sidibé, C’’est tout comme. En visite en France, il a multiplié les rencontres avec les Maliens de France et la presse hexagonale. l’occasion est saisie par l’ex-Pm de s’expliquer sur son parcours à  la Primature sous ATT ainsi que de l’actualité malienne. Après la chaine de télévision France 24, il était aujourd’hui l’invité de Christophe Boisbouvier de Radio France Internationale(RFI). Face au feu roulant des questions de ce journaliste, spécialiste des questions embarrassantes, Modibo Sidibé s’est voulu rassurant et s’est même permis un plaidoyer en sa propre faveur. Figure de la démocratie malienne, l’ancien secrétaire général de la Présidence malienne refuse d’être un bouc émissaire de la débâcle du défunt régime. Selon lui, sa présence au C’œur du système ATT ne constitue pas un passé lourd à  porter. « J’ai eu l’occasion d’être sur des grands chantiers. Tous les enfants on entendu parler du barrage de Taoussa », déclare-t-il avec fierté. Modibo Sidibé classe son arrestation par la junte au compte du passé et tente d’éluder les questions relatives à  l’ex-junte. « Je considère qu’aujourd’hui, il y a des autorités légitimes qui doivent jouer pleinement leur rôle. Je ne connais pas de Sanogo qui serait présent dans les institutions du Mali ». Partisan du renforcement de la présence du Mali à  Kidal, M. Sidibé se réjouit de l’attachement de la communauté internationale pour l’intégrité territoriale du Mali et du désarmement de tous les groupes armés, gage de la reprise imminente de la région. Au sujet de MNLA, l’ancien premier ministre pense que le groupe ne représente les ni les Touarègues de Kidal, ni du nord encore moins du Mali. « Ils n’ont de projet politique pour notre pays. Ils n’ont qu’un projet politique qui est la violence, le sang, les larmes ». Modibo Sidibé s’appuie sur des prouesses personnelles dans le domines des aménagements hydro agricoles, des aménagements urbains, la décentralisation pour justifier son intention de briguer les suffrages des Maliens à  la prochaine présidentielle. « Mon bilan est là . J’ai publié mes bilans de trois ans à  la primature. Pendant cette durée, le Mali a été en tête de la croissance au sein de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine).

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