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Choguel Kokala Maïga, toutes griffes dehors !

Très connu dans le landernau politique malien, Choguel K. Maà¯ga fait partie des 28 candidats qui vont briguer la magistrature suprême au compte du scrutin présidentiel du 28 juillet 2013. Le natif de Tabango dans la région de Gao défendra les couleurs du Mouvement patriotique pour le renouveau(MPR), parti se réclamant de l’ancien président malien, Moussa Traoré dont il fut l’un des plus proches qu’il était étudiant. C’’est pourquoi il a été un membre influent de la puissante Union des Jeunes du Mali(UNJM), qui fut à  l’époque avec l’Union nationale des femmes du Mali(UNFM) un véritable bras séculier de l’Union démocratique du peuple malien(UDPM), véritable parti-Etat du général président, Moussa Traoré. Cet ingénieur en Télécommunication formé en ex-URSS, est un grand tribun, qualité qu’il exploita pour se poser en véritable opposant du régime de l’ancien président Alpha Oumar Konaré. Le quinquagénaire s’est présenté pour la première fois à  l’élection présidentielle en 2002 o๠il récolte au premier tour le score peu honorable de 2,73% des suffrages exprimés. l’arrivée au pouvoir en 2002 du président Amadou Toumani Touré marquera la fin de la disette politique pour le Tigre en chef qui fit son entrée dans le premier gouvernement de Ahmed Mohamed Ag Hamani. Il héritera du poste de l’Industrie et du Commerce. Un poste qu’il conservera jalousement jusqu’en 2007. l’opposant devenu aphone à  cause de son long bail avec le gouvernement a préféré soutenir ATT en 2007 au lieu de se présenter au scrutin présidentiel. En quittant le gouvernement à  la même année, Choguel Kokala Maà¯ga sera nommé un an plus tard, en 2008, à  la tête du Comité de régulation des télécommunications(CRT), l’ancêtre de l’actuelle Agence malienne de régulation des télécommunications et des postes(ARMTP). Pour sa deuxième tentative d’occuper le très convoité fauteuil présidentiel de Koulouba, le porte-étendard du parti du Tigre, sort toutes ses griffes pour neutraliser ses adversaires pour se frayer un chemin. Pour y arriver, ce père de près d’une dizaine d’enfants veut s’appuyer sur un programme qui tire sa force de la lutte contre la mauvaise gouvernance et son corollaire de corruption ainsi que du redressement, entre autres, de l’économie et de l’école malienne.

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