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L’héritage de Nelson Mandela…en citations

Madiba passe sans doute ses dernières heures à  l’hôpital mais ce 18 juillet, le monde entier lui rend hommage. Des milliers de sud africains prient pour le héros de la lutte anti apartheid. L’Afrique du Sud est aujourd’hui devenue la nation Arc-en-ciel. Blancs, noirs, métisses reconnaissent la valeur de Nelson Mandela. Pour d’autres, il est la figure du consensus, celui qui apaise, qui contient les velléités identitaires, et calme les tensions intercommunautaires. S’il faut retenir quelque chose de cet homme, ce sont bien ces citations pleines de sagesses. Au sujet de la liberté Au sujet de son prénom Rolihlahla, qui signifie en xhosa «tirer la branche d’un arbre» à€ propos de son destin au sein de la famille royale Thembu de l’ethnie xhosa à€ propos de l’engagement politique. Il a hésité pendant un bon moment avec de se lancer dans l’aventure. Ses rencontres avec des étudiants de l’Université de Fort Hare et avec son mentor, Walter Sisulu, ont eu raison de ses hésitations. Au sujet de ses nombreuses arrestations attribuables à  son engagement au sein du Congrès national africain. Celui-ci a été interdit de 1960 à  1990. Déclaration de M. Mandela datant de 1962, au terme duquel il a été reconnu coupable d’avoir organisé une grève illégale et d’avoir quitté illégalement le pays Déclaration de M. Mandela pendant le procès de Riviona, au cours duquel il a été condamné à  la prison à  perpétuité à€ propos de la possibilité d’être condamné à  mort par les tribunaux sud-africain à€ propos des communications avec sa famille à  son arrivée à  la prison Robben Island. En tant que prisonnier politique, il était considéré dangereux et n’avait droit qu’à  une visite de 30 minutes par année et il ne pouvait écrire et recevoir qu’une lettre à  tous les six mois Dans une lettre à  Hilda Bernstein, écrite en 1985, pendant le séjour en prison de Nelson Mandela à€ propos des hommes politiques à€ propos de l’arrivée au pouvoir du premier gouvernement non racial à  la tête de l’Afrique du Sud, après la fin de l’apartheid. Nelson Mandela est alors élu président d’Afrique du Sud [i «En 1994, [les] avaleurs de feu qui avaient maà®trisé l’art de la résistance et qui avaient œuvré sans repos à  la destruction totale de la suprématie blanche, sans aucune pratique ni expérience de la gouvernance, se virent confier la tâche grandiose de gouverner le pays le plus avancé et le plus riche du continent africain.» ] à‰crits datant de 1998, année o๠il s’est retiré de la politique

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