Culture › Musique

Batoma Kouyaté, la diva de Sélingué

A l’état civil, elle se nomme Wassa Kouyaté, mis tout le monde l’appelle Batoma. Une carrière en dents de scie mais un talent indéniable pour celle qui participe à  des causes humanitaires. Croisée lors de l’étape de Kangaba la caravane médiatique de la campagne « Tous et chacun » , elle a accepté de nous en dire plus sur son parcours, sa musique. Journaldumali.com: Parlez nous de vous, Batoma Kouyaté B. KouyatéJe suis originaire de la commune rurale de Baya(Selingué). Entant que Kouyaté, je suis griotte mais artiste chanteuse également. Mon père, fonctionnaire, ne voulait pas que je chante. Mais ma mère, Mama Kouyaté, m’a encouragée. C’est d’elle que vient mon goût pour la musique, car elle chantait aussi. Parlez-nous de votre carrière J’ai été pour la première fois sur scène en 2002. J’étais choriste de Fadaly day, le reggae man ivoirien, qui est venu au Mali pour un concert. J’ai fait le tour du Mali avec lui pour ses concerts. C’’est ainsi que je me suis fait connaà®tre par le public malien. J’ai fait mon premier album en 2012 sous le titre « MONDO » C’’est le studio Mama Mali qui m’a produit. Le deuxième album est sorti en 2013 sous le nom de « Musoya » et mon dernier album qui est encours s’appelle «Tiémagni ». Parmi mes albums, C’’est Musoya qui a eu le plus de succès grâce auquel J’ai voyagé dans tout le Mali, des arrondissements, cercles et capitales régionales. J’ai également été chanté dans plusieurs pays comme le Sénégal, la Burkina Faso, l’Afrique du Sud et autres pays européens. Un parcours qui n’a pas été sans difficultés, n’est ce pas? La première difficulté est d’ordre financier. Trouver de l’argent pour se produire, ce n’est pas facile. Raison pour laquelle de nombreux artistes talentueux restent dans l’ombre. L’autre difficulté, c’est la piraterie, une vielle maladie qui nous ronge progressivement.

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