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Broadway Café : A l’américaine !

« Pendant mes vacances à  Bamako, dans les années 90, J’avais remarqué qu’il n’existait pas grand-chose dans ce genre. Je me suis dit que ce serait bien de créer un endroit o๠les gens pourraient boire du bon café et discuter », se souvient M. Diop. l’idée mettra quelques années à  murir et C’’est en 1998 que débute la construction de son restaurant à  Quinzambougou. Les choses allant plus lentement que prévu, un local est pris dans l’immeuble Babemba. Ainsi commence l’aventure Broadway Café. Trois mois plus tard, « nous avons changé d’adresse et sommes allés à  l’Hyppodrome, pour offrir un cadre plus intime à  nos clients », explique M. Diop. Entre-temps, la carte a changé. « A l’époque, en 2003, les gens n’étaient pas très « café » Nous avons donc ajouté des glaces, des pizzas et des hamburgers ». Ce dernier est aujourd’hui le produit-phare du Café qui se vante de proposer « le meilleur burger de Bamako ». « Nous utilisons des matières premières de qualité, dont nous produisons nous même une grande partie, et nos clients le savent. C’’est d’ailleurs grâce à  cela que nous résistons à  la concurrence », assure le promoteur. Le Broadway Café, ce sont aujourd’hui deux adresses, une à  Quinzambougou (ouverte en 2010), et une autre à  Badalabougou(2012), des appartements meublés et des investissements dans l’agro-alimentaire. Avec un effectif cumulé de 70 employés. Les difficultés ne manquent pas, assure le promoteur qui partage son temps entre Bamako et New York et qui a investi plus de 100 millions dans son affaire. « Notre plus gros problème a toujours été l’électricité. Non seulement elle coûte très cher, mais en plus la fourniture n’est pas constante. Je me souviens qu’à  nos débuts, nous avons perdu des machines de grande valeur, grillées à  cause des fluctuations de l’approvisionnement».

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