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Putsch au Burkina Faso: « La CEDEAO pourrait mieux faire »

Le collectif pour la défense de la République sous la houlette de Mohamed Bathily dit Ras Bath en collaboration avec la maison de la presse a animé ce samedi un point de presse sur le coup d’état qui s’est perpétué la semaine dernière au Burkina Faso. D’entrée de jeu, Ras BATH dégagera sa position face cet acte qui a fait couler beaucoup d’encre,  » l’atteinte à  la démocratie au Burkina est une atteinte à  celle du Mali. C’est pourquoi nous condamnons et qualifions comme l’Union Africaine ce putsch d’actes de terreurs effectués par des terroristes ». Tout en faisant le rapport entre les deux pays, Ras Bath affirmera que ce coup d’état a d’énorme conséquences sur l’état socio-économique du Mali. Il argumentera qu’avec ce coup d’état des camions de marchandises maliens ont été bloqués à  la frontière du Faso, « il a fallu l’intervention du président sénégalais Macky Sall pour que les maliens ne souffrent d’avantage des difficultés liées à  l’organisation de la fête de tabaski ». Quand au communiqué de la CDEAO sur ce sujet, Ras Bath accusera cette organisation d’être un peu rester dans ses bottes. En revanche, il félicitera l’Union Africaine pour avoir condamné fermement ce putsch et exiger sans délai le retour à  la normale. Par ailleurs, le maillon fort de exigera la reprise de la transition, la révision des lois électorales afin de permettre à  tous de se présenter, « nous condamnons le coup d’état, exigeons la réhabilitation des autorités de la transition et souhaitons que seule la justice burkinabé qui a le droit d’écarter un candidat face son travail » a t-il précisé avant de conclure que le Mali se doit de tirer des leçons de ce putsch afin de faire une réforme au sein de l’armée malienne.

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