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Bassam Azar: «Kati est 100% fiable»

Après la publication d’un journal de la place sur la non autorisation de mise et vente sur le marché de l’eau minérale Kati, plusieurs interrogations se sont donc succédées dans les esprits. Les uns arguant que ceci est une pure et simple conspiration basée sur de fausses allégations visant à  nuire à  la SIBEM. D’autres par contre, ont conclu que cela ne pouvait être que vrai. Cependant, Il faut avouer, que la presse malienne souffre de plusieurs maux. Tels que le manque de professionnalisme. Heureusement dans ce sac pourri, il y’a des journaux crédibles pour d’abord écouter les parties en rapport avec le sujet, ensuite confronter les preuves et permettre enfin au lecteur d’en juger. Les faits tels que racontés par la SIBEM. Selon les informations reçues au niveau de la SIBEM, il s’agit d’un règlement de compte entre la société et l’une de ses anciens employés, du nom de Mariam Diawara. En effet, embauché pour assumer les fonctions de Directrice commerciale, Mme Diawara aurait abusé de la confiance à  lui accorder par le PDG de la SIBEM, Bassam AZAR afin de détourner les fonds de la société Kati. Après constat, Mme Diawara s’est fait licenciée et ensuite attaquée en justice. Le tribunal de commerce de Kati après investigation aurait statué en faveur de la société Kati et inculpé Mme Diawara. Libéré sous caution il y’a deux semaines, Mme Diawara serait derrière cet acte, affirme t-on avec conviction au niveau de la SIBEM. Les preuves. Premièrement, la correspondance adressée à  Bassam AZAR par l’agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) est vraie. « Seulement ce que nous dit pas l’article publié dans le journal en question, c’est que nous avons reçu d’autres correspondances plus tard de différents laboratoires tels que le Prolab, le laboratoire national et la SGS qui nous ont autorisé à  mettre sur le marché l’eau minérale Kati » a indiqué un responsable de l’usine. En effet, les documents y joint étayent ses propos. Par ailleurs, l’ANSSA dont le comité ne se réuni qu’une fois dans l’année, des échantillons sont à  ce jour en attente d’analyse. Quant à  la nationalité du PDG de SIBEM, son frère cadet dira que  » Bassam AZAR, dont la famille est à  sa 4ème génération au Mali est et reste jusqu’à  preuve du contraire un malien ». Le restaurant Amandine. Quant aux allégations faites sur la qualité de la nourriture vendue au restaurant Amandine, Bassam AZAR joint au téléphone affirme que tout cela porte à  nuire à  la réputation de l’usine Kati et celle du restaurant. Il ajoutera « je défie toute personne qui m’apportera la preuve que l’eau Kati ou les mets servis à  l’Amandine ne sont pas saints » car conclura t-il Kati est 100% fiable. Il faut également préciser que les étiquettes actuelles de l’usine Kati sont agréés et donc légales.

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