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La roue tourne (mal) pour Dilma Rousseff

l’acte de destitution lui reproche son « irresponsabilité » en matière budgétaire. En 2014, son gouvernement aurait maquillé des déficits publics en prêts contractés auprès de banques publiques, ce que la présidente brésilienne nie. Ce n’est donc pas son rôle dans le scandale de corruption Petrobras qui est en jeu, ni la nomination de Lula au gouvernement en mars, qui avait déclenché de violentes réactions parmi les brésiliens. Sous le mandat de Dilma Rousseff, le pays fait également face à  un déclin économique, qui affaiblit considérablement le Brésil. Néanmoins, ce vote à  la Chambre des députés ne signifie pas que la chef de l’Etat soit obligée de quitter le pouvoir immédiatement, car cette décision doit être confirmée par le Sénat le 11 mai. En cas de destitution, C’’est le vice-président de Dilma Rousseff Michel Temer qui devra assumer les fonctions présidentielles et formera un gouvernement de transition. Née le 14 décembre 1947 à  Belo Horizonte au Brésil, Dilma Vana Rousseff est une économiste. Ministre des mines et de l’énergie entre 2003 et 2005 puis ministre d’Etat et chef de cabinet du président Luiz Inà cio Lula Da Silva à  partir de 2005, elle devient ensuite Présidente de la République fédérative du Brésil le 1er janvier 2011. Puis, elle est réélue de justesse en 2014.Contactée,l’ambassade du Brésil au Mali n’a pas souhaité se prononcer sur l’affaire.

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