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Boubacar Baba Diarra : « J’ai espoir que le Mali se qualifie pour le Mondial 2018 »

Après la défaite des Aigles face à la Côte d’Ivoire dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018, Boubacar Baba Diarra, président de la Fédération malienne de football, revient sur les erreurs et campe les chances du Mali. Il donne également son avis sur le récent verdict du Tribunal arbitral du sport.

Un mot sur la défaite des Aigles face aux Éléphants de la Côte d’Ivoire ?

Nous n’avons pas été aussi réalistes que les Ivoiriens. Nous avons eu dix minutes de flottement qui ont été fatales pour l’équipe. Les Ivoiriens en ont profité pour prendre l’avantage. Nos jeunes ont perdu par immaturité, sinon le match était à notre portée. Le Mali a un gros potentiel. Dans deux ou trois ans, le Mali atteindra son plus haut niveau avec l’arrivée des joueurs de la nouvelle génération. Nous avançons lentement certes, mais sûrement.

Ne pensez-vous pas qu’il faut revoir l’équipe nationale, en faisant justement monter cette jeune génération ?

Les jeunes sont bons mais la catégorie sénior est d’un niveau supérieur. Nous avons déjà quatre jeunes qui ont rejoint l’équipe. Nous les prendrons dans l’équipe quand nous estimerons que c’est le bon moment. Le sélectionneur national suit de près chaque nouveau talent. Pour l’instant, l’équipe est bonne et peut mieux faire.

Le Mali a-t-il une chance de se qualifier pour la phase finale du Mondial 2018 ?

Seul Dieu le sait. Mais nous avons espoir que l’équipe se qualifie pour la Coupe du monde. Ce serait une première dans l’histoire du football malien. Nous ne pourrons y arriver qu’avec l’aide et l’accompagnement de tous. Il faut que les gens croient en cette équipe.

Le verdict rendu par le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans la crise au sein du football malien oblige la Femafoot à tenir une nouvelle Assemblée générale et à revoir les décisions prises. Qu’en pensez-vous ?

Ce verdict est injuste. Nous pouvons l’attaquer mais nous n’en ferons rien. Nous allons suivre les recommandations du TAS et tenir une Assemblée générale extraordinaire avant le 30 novembre, pour écouter les personnes qui l’ont saisi. Après, nous prendrons une décision. Du moment que le verdict n’annule pas les décisions que nous avons prises, il n’y a pas de problème.

 

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