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Coupe du monde 2018: Ce qu’il faut retenir

Un mois de compétition durant, vous avez vibrer au rythme des matchs de la coupe du monde. Un mondial assez surprenant qui a vu l’élimination précoce d’équipes comme l’Allemagne, l’Espagne, l’Argentine, l’utilisation du VAR ou encore un Essam El Hadary éternel. Que retenir de ce mondial? Beaucoup, nous vous en compilons quelques unes.

Deuxième couronne française

La France a pour la deuxième fois de son histoire remportée la Coupe du monde. Après le sacre à domicile il y’a 20 ans, ce n’est plus une mais deux étoiles désormais qui seront brodées sur le maillot de l’Equipe de France. Solides à défauts d’être spectaculaires, les Bleus s’adjugent le graal suprême. Avec 14 buts inscrits pour six buts encaissés

A deux buts près

169 buts ont été marqués lors du Mondial russe, deux de moins que celui du Brésil en 2014 ou de la France en 1998. Harry Kane a fini meilleur buteur de la compétition avec six buts. Avec 16 buts, la Belgique est la meilleure attaque du tournoi.

VAR

Le geste de l’arbitre dessinant un rectangle est maintenant devenu célèbre. Sur les 29 penaltys sifflés lors de cette édition (un record), huit l’ont été après recours au VAR. Quatre penaltys initialement sifflés ont également été refusé par la suite.

CSC

Le meilleur buteur du tournoi a été le… CSC. 12 buts contre son camp ont été marqués en Russie, soit le double du précédent record (6), établi en 1998. Mario Mandzukic est le premier joueur de l’histoire à inscrire un but contre son camp en finale.

Marathon Man

72,5 kilomètres, c’est la distance parcourue par Ivan Perisic sur les pelouses de Russie 2018. Xavi (80km) et Thomas Müller (84km) ont toutefois fait mieux, respectivement lors d’Afrique du Sud 2010 et de Brésil 2014.

Les Anglais à l’accent espagnol

Qu’il est bien loin l’époque du kick and rush. L’Angleterre a réussi 3336 passes, meilleur taux du tournoi. Ce n’est pas encore le tika-taka espagnol mais Gareth Southgate a déjà imprimé sa patte à cette équipe. Les Anglais ont atteint le dernier carré pour la première fois depuis 1990.

Éternel

Le gardien égyptien Essam El-Hadari est devenu le plus vieux joueur de l’Histoire de la Coupe du monde à disputer un match, face à l’Arabie Saoudite (avec un pénalty arrêté), à 45 ans et 161 jours.

Aller-retour express pour l’Afrique

Les cinq représentants africains ont tous été éliminés à l’issue de la phase de groupe. Une première depuis 1986. L’Égypte, privée de sa star Mohamed Salah pour son entrée en lice a quitté la compétition avec un zéro pointé. Trois défaites en autant de rencontres pour les Pharaons. Le Maroc, a proposé du jeu, mais cela n’a pas suffi face aux réalismes des Espagnols et des Portugais. Le Nigéria à une énième fois buter sur l’Argentine. La Tunisie s’est retrouvée dans un groupe compliqué, et le Sénégal qui avait fait forte impression pour sa première sortie a été victime du fair-play. Sorti à cause de deux cartons jaunes de plus que le Japon.

La malédiction du champion

Après la France (2002), l’Italie (2010) l’Espagne (2014), c’est au tour de l’Allemagne de gouter aux affres d’une élimination précoce. Dans un groupe à sa portée, la Manschaft a la surprise générale subi la loi du Mexique et de la Corée du Sud . Avec deux défaites en trois matchs, les champions du monde 2014 ont quitté la compétition par la plus petite des portes.  

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