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Houssein Mohamed Saloum : « Gagner la compétition est notre objectif »

Elle a raté de peu la qualification pour la Coupe du monde féminine, mais le calendrier 2019 de l’équipe nationale Dames du Mali reste chargé. Le sélectionneur, Houssein Mohamed Saloum, dévoile les ambitions des Aigles Dames.

Que pensez-vous du groupe du Mali au tournoi UFOA (8 – 18 mai) ?

C’est pour nous un tournoi préparatoire, pour nous faire mieux appréhender les échéances à venir, notamment les Jeux Africains et les qualifications pour les Jeux Olympiques. C’est la deuxième fois que le Mali est invité, ce qui montre la valeur de l’équipe. Nous sommes avec le pays organisateur, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Togo. C’est un groupe relevé, même s’il est vrai que par le passé nous avons toujours obtenu de bons résultats contre les deux dernières équipes. La Côte d’Ivoire, nous la rencontrons très souvent. Nous nous retrouverons d’ailleurs au deuxième tour des qualifications pour les J.O. C’est un indicateur pour jauger l’équipe. Les Ivoiriennes auront un esprit revanchard (Le Mali a éliminé la Côte d’Ivoire de la course à la qualification à la CAN 2018). Qu’à cela ne tienne, chacun joue avec ses armes. Nous nous devons de gagner et nous allons aborder cette compétition avec l’objectif de la gagner. L’année dernière, les conditions n’étaient pas bonnes, mais cette année je pense que nous ferons un bon résultat.

Le Mali affrontera les Ivoiriennes dans deux compétitions distinctes en peu de temps. Est-ce un avantage ?

Le tirage est toujours hasardeux. Nous n’en tenons pas compte. Nous évaluons plutôt ce que nous faisons, la réalité du terrain et ce qui se passe le jour du match.

Comment expliquez-vous les performances en hausse des Aigles Dames ?

Chaque entraineur a ses plans. À mon arrivé à la tête (2016) de cette sélection, je n’avais jamais entrainé de dames. Ce n’est que du travail. Nous les avons préparées mentalement, en leur disant que nous devions progresser. En 2016, l’équipe a manqué de justesse la qualification pour les demi-finales. Il y a eu des défaillances, notamment sur les plans physique et du jeu. Nous nous sommes donné les moyens de les corriger. La confiance s’est installée, ce qui nous a valu notre parcours de 2018. Nous n’avions même pas de championnat, mais nous avons joué des matchs amicaux contre les hommes. Ce qui a insufflé plus de rigueur aux joueuses

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