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Le verdict du procès du putsch manqué occupe la une des quotidiens burkinabè

Les quotidiens burkinabè de ce mardi commentent largement le verdict du procès relatif au coup d’Etat manqué de septembre 2015 au Burkina Faso, tombé, la veille, au Tribunal militaire de Ouagadougou.Le quotidien national Sidwaya affiche à sa Une l’image des généraux Djibrill Bassolé et Gilbert Diendéré, côte-à-côte, accompagnée du titre : «Procès putsch : 10 ans fermes pour Bassolé et 20 ans pour Diendéré».

Selon le journal, exceptés les faits de trahison, le général Gilbert Diendéré  a été  reconnu coupable des  autres infractions à lui reprochées.

L’Observateur Paalga, le plus ancien des quotidiens privés du Burkina Faso, arbore : «Verdict du procès putsch manqué : les peines par tête d’accusé», faisant observer que «Diendéré et Bassolé échappent à la prison à vie».

Dans son ‘’Regard sur l’actualité », le même journal met en exergue : «Au-delà de la vérité du tribunal».

Pour sa part, Le Pays parle «des infractions et des peines des accusés», avant de publier la réaction des acteurs de la société civile et des victimes, sans oublier les «propos d’avocats» à l’issue du verdict tombé hier lundi et jugé sévère pour certains, mais clément pour d’autres.

Quant à Aujourd’hui au Faso, il s’exclame : «Ce n’est pas le jugement dernier !».

Le confrère rappelle, d’entrée de jeu, que «lorsque les généraux Gilbert Diendéré et Djibrill Bassolé furent arrêtés, il y a 4 ans respectivement chez le Nonce apostolique et à son domicile par des jeunes pandores, nombreux étaient les Burkinabè qui savaient que plus rien ne s’opposerait au rendez-vous de ces 2 proches et grands sécurocrates de Blaise Compaoré d’avec la justice».

L’éditorialiste de Aujourd’hui au Faso estime que le jugement qui vient de s’effectué est «celui des hommes, qui est toujours en quête de l’injustice minimale».

Et de conclure : «Encore, que ces condamnations qui sont susceptibles d’appel d’ici 15 jours ne sont pas définitives».

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