International › APA

Yamoussoukro: coups de pioche de Ouattara pour le bitumage de près de 40 Km de routes

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a lancé mercredi à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative du pays, les travaux pour la réhabilitation de 35 Km de routes et le bitumage de 4,5 Km, soit près de 40 Km pour un coût global de 32,5 milliards de Fcfa.
Il s’agit de la première phase du Programme prioritaire de bitumage et de réhabilitation des routes revêtues de la ville de Yamoussoukro, financé par l’Etat de Côte d’Ivoire, a indiqué le ministre ivoirien de l’Équipement et de l’entretien routier, Amedé Koffi Kouakou.  

La ville de Yamoussoukro a été érigée en 1983 en capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, le réseau routier avec ses larges voies, connaît un état de dégradation. En engageant ces travaux, M. Ouattara affiche sa volonté de lui conférer le pouvoir politique.

« Je suis engagé à faire de Yamoussoukro la capitale politique,  une ville moderne », afin de faire de cette commune « un centre de référence et d’excellence notamment au plan institutionnel », a déclaré le président Alassane Ouattara.

Au plan académique, il a annoncé la réhabilitation de l’Institut polytechnique Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro (INPHB), ainsi que les résidences universitaires et « les travaux de rénovation totale du lycée scientifique de Yamoussoukro, un établissement secondaire de référence » du pays. 

Cette première phase de ces travaux devrait permettre de « rénover 35% du réseau routier jugé en mauvais état et fera passer ce linéaire à 165,5 Km ». Et outre la réalisation des voies principales, le projet inclut le bitumage des voies diverses.  

La réhabilitation concerne notamment le recyclage de la  structure de chaussée et la mise en œuvre d’un revêtement de 5 cm de béton bituminer. Le bitumage est fait pour une durée de vie de 15 ans, et sera exécuté pare le Groupe Pierre Fakhoury Operator Africa (PFO) Africa avec l’Agence de gestion des routes (Ageroute), sous le contrôle du Bureau national d’études techniques et de développement (BNETD).

  

0 COMMENTAIRES

Pour poster votre commentaire, merci de remplir le formulaire

À LA UNE
Retour en haut