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Cochran Fellowship 2019 : Mme Traoré Oumou Traoré restitue le déroulement aux médias

De retour d’une mission de 15 jours aux Etats-Unis où elle a eu à représenter le Mali dans le domaine de l’art culinaire sur invitation du gouvernement américain, Mme Traoré Oumou Traoré, promotrice du restaurant « La veille marmite » a organisé vendredi 18 octobre à Bamako un point de presse de restitution des moments forts de son séjour au pays de Donald Trump.

« Cochran Fellowship», c’est le nom du programme qui a suscité cette mission qui a vu la participation de la promotrice de la « Vieille Marmite » aux côtés de ses consœurs du Sénégal en représentation de l’Afrique de l’ouest.

« J’ai découvert des choses qui ont failli me rendre folle parce que je suis tellement jalouse quand je vois de bonnes choses de l’art culinaire ailleurs. J’aimerais à travers cet art, jouer pleinement  ma partition pour le développement humain durable de notre pays », a indiqué Mme Traoré Oumou Traoré 

«  J’ai été impressionné par l’importance que les américains  donnent à l’art culinaire. Le culinaire est à la base même de l’installation architecturale aux Etats-Unis », A-t-elle poursuivi avant de préciser que son principal objectif restait  d’informer les autorités maliennes et les partenaires techniques et financiers du Mali sur l’importance de l’art culinaire dans le développement transversal en général.

Le séjour s’est déroulé en trois étapes. Une première escale à New Orleans suivi des découvertes à Savannah et à Miami. Les formations théoriques mêlées à la pratique  étaient conjuguées avec les visites sur terrain. 

« Le Cochran nous a fait la surprise de nous inscrire au Show Food Culinary de Miami. J’ai compris que le Mali avait beaucoup à gagner dans les espaces comme cela » , a souligné Mme Traoré.

Durant son séjour, elle a eu à rencontrer de grands opérateurs économiques Américains qui sont intéressés par les produits locaux, naturels maliens pour l’exportation.

C’est pourquoi elle reste convaincue que l’art culinaire peut apporter beaucoup au Mali. Que ce soit sur le plan du commerce, social, et autres. Pour elle, L’art culinaire occupe une place ambassadrice dans le développement de la chaine de valeur agricole.

« Pour exporter du fonio par exemple il faut que les acteurs soient soutenus pour offrir des produits de qualité du champ jusqu’à l’assiette » a-t-elle lancé en conclusion en insistant une dernière fois sur « le soutien du secteur de l’art culinaire  pour une meilleure contribution dans le développement agricole, l’agriculture étant le premier secteur rentable pour l’économie du Mali.

Germain KENOUVI

                                                                                                                          

 

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