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Fanyiri Diarra :  » Nous jouerons cette demi-finale sans la moindre pression »

"C'’est la deuxième fois que le Mali arrive et à  l'époque en 1999 et ce fut négatif. Contre la Serbie,…

« C’’est la deuxième fois que le Mali arrive et à  l’époque en 1999 et ce fut négatif. Contre la Serbie, nous avons un double défi : celui de la revanche de la défaite du match de poules et aller en finale », a précisé d’entrée de jeu le sélectionneur du Mali » Vous êtes apte à  disputer une demi-finale face à  la Serbie? Je dispose d’un effectif qui sera apte. Pour les cinq matches passés, J’ai pu faire tourner avec autant de joueurs sans deux qui sont blessés. Dans ce cas précis, J’évite d’avoir d’autres cas de surprises. A quel genre de match vous attendez vous face à  la Serbie, qui avait battu le mali lors de la phase de groupes? J’ai étudié cette équipe lors de ses sorties et tout naturellement notre première confrontation. Donc on l’a connait bien. à‡a va être un moment difficile. Cette équipe a du potentiel. Elle est très complémentaire dans son jeu et possède des attaquants capables de nous contrer rapidement. l’aspect mental sera primordial. Comment avez-vous été accueilli en Nouvelle-Zélande ? Très bien mais je connaissais déjà  ce pays. J’étais venu avec les Cadets en 1999 lors de la Coupe du monde, mais nous étions rentrés dès le premier tour. Ici les gens ont toujours été chaleureux. Y’ a-t-il une émotion particulière pour vous qui vivez votre première demi-finale d’une Coupe du monde ? Je suis satisfait de participer à  cette Coupe du Monde. Dans une carrière de joueur ou d’entraà®neur, on sait à  quel point C’’est difficile d’être là  et encore en demi-finale pour ce genre de compétition. Les jeunes m’apportent de la satisfaction. Avec les succès obtenus contre le Ghana et l’Allemagne, vous êtes très attendus. Vous comme vos joueurs n’ont pas de pression ? Ils sont remontés et savent ceux qu’ils doivent faire. Dans le match de demi-finale, C’’est la Serbie qui sera sous pression. Par contre, nous n’avons rien à  perdre et au contraire nous jouerons simplement notre jeu, de façon libéré et sans la moindre pression. Propos recueillis en Nouvelle Zélande par Bakary Sarr