PSDA, la sociale démocratie à la malienne

Journaldumali.com : « Parti Social Démocrate », C’’est une appellation qu’on entend dans les pays européens. A quoi cela correspond-il, quelle est la vision particulière de ce parti ? Ismaà«l Sacko : C’’est vrai que C’’est plutôt dans les pays européens que l’on entend ce nom de formation politique. Mais, elle n’est en rien étrangère à  nos valeurs. Qui sont notre histoire, notre culture, notre réalité axée sur la question de solidarité, sur le partage, et surtout sur les valeurs de redistribution. C’’est l’ensemble de ces valeurs en phase avec les questions politico-économique et sociale, voilà  en quelque sorte la vision de la sociale démocratie ou du social libéral. En ce qui concerne le PSDA, je parlerai plus de sociale démocratie. Mon parti a en effet une ligne politique qui voudrait davantage se ressourcer sur nos valeurs maliennes traditionnelles. Des valeurs partage et de solidarité autour des questions d’éducation, de santé, d’emploi, de prise en charge des personnes en difficulté, des questions liées à  la réduction de la fracture sociale. Ce sont des choses qui sont en nous au quotidien. Quels seront vos axes principaux d’action ? Vos chantiers urgents si jamais vous arrivez aux affaires ? Par exemple, sur les questions de santé, nous pensons que nous devons travailler pour que le maximum de nos concitoyens ait accès aux soins de base, de proximité, à  moindre coût et faire en sorte que pour ceux qui doivent servir le corps médical, aide soignant, infirmier, matrone, médecin jusqu’à  la chaà®ne la plus importante, qu’il y ait un travail de reconnaissance. En ce qui concerne l’emploi, il faut travailler pour une augmentation de salaire de nos concitoyens pour qu’il y ait un meilleur exercice de leur fonction, en contrepartie, faire en sorte qu’il y ait un suivi, qu’il y ait un contrôle et qu’il y ait aussi demain au besoin, une interpellation. C’’est pourquoi nous avons choisi comme logo une balance. Comment équilibrer, comment faire en sorte que le plus démuni soit dans ses droits. Et demain s’il y a une création de richesse, s’il y a un bénéfice, un intérêt pour le pays, comment faire en sorte qu’il ne soit pas laissé pour compte. C’’est une vision d’équité, de justice sociale, de justice tout court. Il existe déjà  une pléthore de partis politiques au Mali, pourquoi en créer un nouveau ? Ce n’est pas un parti de trop, C’’est un parti de plus. Je tiens à  la nuance. C’’est d’abord une question de ligne politique, d’idéologie. Combien de militants maliens dans des partis politiques peuvent vous dire « voilà  notre ligne politique, voilà  notre idéologie à  laquelle J’ai adhéré parce que je partage cette idéologie » ? Très peu. Or, la colonne verticale d’un parti politique, C’’est son idéologie, ce n’est pas son leader. Dans notre pays, après ce qui s’est passé, un éveil de conscience a émergé et a envahi un certain nombre de leaders. Nous sommes conscients que nous avons notre partition à  jouer. Comment la jouer aux côtés de l’ensemble des autres formations politiques Quelle différence faut-il apporter par rapport aux autres formations politiques ? Ce travail nous l’avons fait pendant cinq à  six mois au quotidien avec les Maliens de l’intérieur, je veux dire de Gao à  Kayes, aussi avec certains amis de la diaspora qui sont partie intégrante de notre population. Aujourd’hui, ce sont les jeunes qui sont entrain d’émerger pour prendre en main la chose politique. Craignez-vous, comme certains, que tout cette tendance ne s’essouffle parce que le système pourrait finir par « gober » les nouveaux venus ? Notre génération, de 35 à  45 ans, est celle qui le plus aspire à  un changement. Est-ce qu’on va nous gober? Ce n’est pas exclu, ne nous leurrons pas. Maintenant s, travaillons autour d’une vision, d’une idéologie. Nous avons opté pour un renouveau politique, pour une alternance démocratique dans notre pays. Le système ancien a montré ses failles, nous avons été aussi acteurs passifs de ce système ancien, nous avons notre part de responsabilité, nous avons fait notre mea culpa. Et C’’est parce que nous le faisons au quotidien, qu’on a dit on ne peut plus l’accepter, on ne doit plus l’accepter mais est ce que C’’est pour autant dire que la fin 2013, ce sera un renouveau à  100% ? Non. Le renouveau commencera par une cohabitation entre ancienne et nouvelle génération, entre anciens et nouveaux partis. Cette cohabitation est nécessaire pour qu’il y ait une jeunesse qui va davantage renforcer son expérience et ses compétences sur les questions de gestion du pays. Et une ancienne génération qui va apprendre de la nouvelle génération de son énergie, de son ingéniosité, de sa créativité. La nouvelle génération doit tirer l’ensemble des leçons liées à  une gestion à  la fois partisane, monocratique ou groupusculaire pour passer à  une gestion plus concertée, plus à  l’écoute et J’en prends le peuple malien à  témoin qui doit aussi accepter d’interpeler. C’’est vrai que dans notre culture, on a pas coutume d’interpeller le chef, on ne viendra pas bousculer les mœurs de notre société mais on doit aussi accepter de faire des réaménagements et faire la part des choses entre ce qui reste du pur et simple culturel, traditionnel et ce qui revient à  la gestion publique, de ce qui mérite d’être connu, vu, contrôlé parce que tout ce que nous gérons ne nous appartient pas, il y a de l’argent emprunté que nous devons remboursé. Il doit avoir une traçabilité à  long terme pour que la chaà®ne soit reprise par la nouvelle génération qui est la nôtre et celle d’après. Est-ce que le PSDA aura des candidats pour les scrutins à  venir ? Nous aurons des candidats aux élections locales, municipales prochaines, aux élections législatives. Nous sommes un jeune parti politique, mais nous avons une expérience, chacun a un parcours politique public. Nous souhaiterions participer aux futures élections présidentielles. Une fois de plus le parti ira en concertation avec les militants et ces derniers auront le dernier mot. On ne va pas aux élections pour la forme, on va aux élections parce qu’on a un programme, donc on a une ambition pour le pays, on a une stratégie, on a les hommes et aussi un minimum de moyens. Le moyen financier ne doit pas être mis au-devant de l’ambition. Nous proposerons, un contrat de confiance avec le peuple malien, nous proposerons un projet de société. C’’est aussi l’occasion pour nous de tester le parti à  l’horizon 2013, d’asseoir son implantation au niveau national donc de se faire connaà®tre.

Edito : « Chacun d’entre nous a le droit de poursuivre ses rêves »

Le conflit israélo-palestinien, l’économie, la dette colossale, la poursuite de la réforme de la santé, finir la guerre en Afghanistan et réduire la menace terroristes. Nombreux sont les dossiers chauds qui atendent Barack Obama dans le bureau ovale de la White House.Pardonnez-moi de commencer par le plus dur. Mais après l’euphorie de ce 6 novembre, depuis le présidium de Chicago, Barack Obama est devenu le 45è président des Etats-Unis, après en avoir été le 44è ce 4 novembre 2008. Un score large avec 303 grand électeurs acquis à  sa cause et 206 pour son rival Mitt Romney, bon perdant qui l’a aussitôt félicité malgré la déception du camp républicain. Et c’est un nouvel homme, aux cheveux blanchis, cocnsient du poids des responsabilités qui s’est adressé au peuple américain à  2h du matin. « Vous avec fait de moi un meilleur président », s’est exclamé Barack Obama en signe de reconnaissance aux nombreux militants et supporters massés à  Chicago, son fief de campagne. Avec humilité, énergie et convition, Barack Obama a demandé aux Américains de garder l’espoir. « Espoir », « Hope », ce mot si crucial, cet état d’esprit qui l’anime sans doute, pour relever l’Amérique et la protéger de ses démons. « Chacun a le droit de poursuivre ses rêves, mais nous nous relèverons tous ensemble, ou nous tomberons tous ensemble comme une seule nation », a t-il déclaré. Rassembleur, lucide, éloquent, voilà  un formidable homme politique, qui marquera l’histoire des Etats-Unis et du monde. Entouré des meilleurs, la recette sans doute pour vaincre, il a promis de faire mieux. Il a quatre ans pour gagner d’autres victoires, finir certains combats, rallier plus de réclacitrants à  sa cause et s’en aller avec grâce. Il l’avait promis, il l’a fait, le retrait d’Irak, la fin de l’Afghanistan, la capture de Ben Laden, l’Obamacare pour soigner les plus démunis. Il lui reste l’emploi, la relance de l’économie, les dossiers internationaux comme Israel, le Mali… ? Ce 6 novembre 2012, Barack Obama savoure une nouvelle victoire, mais avec un peu plus de réserve et de maturité. Dans le reste du monde et particulièrement en Afrique, on applaudit ce résultat, qui malgré tout donne de l’espoir, nous inspire… Peut-on se rêver nous aussi à  avoir un jour un leader politique visionnaire et intègre de la trempe de Barack Obama ? Il nous l’a dit, « l’Afrique a besoin d’institutions fortes »! Pas de vieux dinosaures au pouvoir, si je puis me permettre. Rêvons, car le meilleur reste à  venir. Congrats Mr Président !

Michelle, l’as de cœur de Barack Obama

Ce discours emprunt d’émotion montre à  quel point la première dame des Etats-Unis est le premier soutien de son mari. Dans son discours d’ouverture de la convention démocrate ce 4 septembre, Michelle Obama a véritablement électrisé la foule des milliers de délégués venus l’acclamer à  Charlotte en Caroline du Nord. En déclinant les fortes valeurs de courage qui animent Barack Obama, le 44è président des Etats-Unis, Michelle est revenue sur ces 4 années passées à  la Maison Blanche. De Barack, elle admire la ténacité et les convictions profondes en politique : «Â Il ne se laisse pas dérouter, il continue d’avancer… il me rappelle que nous jouons une longue partie, que cela prend du temps; mais qu’on finit toujours par y arriver». Michelle n’oublie pas aussi l’ascension de son mari, jeune sénateur démocrate en 2008 et figure montante du parti, inconnu du monde politique et qui a fait sensation avec le fameux slogan «Â Yes we Can ». Michelle se souvient sans doute de ses longues heures passées seules lorsqu’il parcourait les Etats-Unis pour imposer ses convictions. Mais loin de rester en marge de la politique de son mari, une fois élu, Michelle s’est beaucoup investie aux côtés de son mari, dans l’éducation, l’approche citoyenne. Elle est aussi à  l’initiative d’une campagne anti-obésité dans les écoles américaines. Epouse, mère, éducatrice, Michelle Obama représente une femme forte, une valeur sûre aux yeux des nombreuses femmes de la Middle Class américaine dont elle est issue. Avocate, gestionnaire d’un hôpital dans le temps, sa carrière va désormais de pair avec celle de son mari. «Â  Quatre ans de plus ! »Â  Alors que son premier bilan a été fortement critiqué, Barack Obama, qui avait suscité l’espoir lors de son élection en 2008, après l’ère Bush marquée par la guerre en Afghanistan, rempile aujourd’hui pour un second mandat à  la Maison Blanche. Face à  lui le Républicain Mitt Romney investi avant lui. Comme Michelle, Anne Romney, l’épouse du candidat républicain, a joué la carte de l’émotion. Dans une Amérique o๠les attentes restent fortes sur les questions sociales, l’emploi, le pouvoir d’achat, notons l’ambitieuse réforme du système de santé, qui a permis de d’instaurer une couverture sociale pour 32 millions d’Américains, l’un des succès de Barack Obama. Tout comme la prise de Ben Laden, dans la guerre que mène l’Amérique contre le terrorisme international. Quatre ans de plus, C’’est-ce qu’il faut désormais à  Barack Obama pour maintenir le cap avec plus d’un million d’emplois créés en quatre ans. Il reste à  relancer de manière forte la croissance économique qui a pris un coup avec les effets de la crise financière internationale. Côté popularité, Barack Obama, a parfois chuté dans les sondages, mais grâce celle de Michelle, il demande aux Américains une seconde chance pour mener à  terme sa politique sociale. Quatre ans de plus ! C’est tout ce que demande le candidat des démocrates.

Le G8 met à l’honneur le printemps arabe et l’Afrique démocratique

La France, désormais aux avant-postes pour défendre les aspirations démocratiques du monde arabe, a invité à  ce sommet du G8 les Premiers ministres de Tunisie, Béji Caà¯d Essebsi, et d’Egypte Essam Charaf. Une séance de travail avait lieu vendredi matin. Le G8 entend aussi durcir le ton contre le régime libyen de Mouammar Kadhafi. « Kadhafi a perdu toute légitimité, il doit partir », dit un projet de déclaration finale du G8 qui, s’il était approuvé par les chefs d’Etat et de gouvernement, signifierait le ralliement de la Russie à  la position occidentale. Soucieux de maintenir la pression sur la régime de Kadhafi, les présidents Barack Obama et Nicolas Sarkozy ont dit partager « la même détermination à  finir le travail » en Libye, à  l’issue d’une rencontre bilatérale. Avec la Grande-Bretagne, ils avaient engagé une guerre en Libye, le 19 mars. Comme la Syrie, que le G8 devait appeler à  cesser la violence au risque de s’exposer à  de « nouvelles mesures », la Libye est vue comme l’un des principaux obstacles à  la propagation de l’élan historique de libertés dans le monde arabe. Mais pour le G8, il s’agit aussi de promouvoir la démocratie plus au sud du continent africain. Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire), d’Alpha Condé (Guinée) et de Mahamadou Issoufou (Niger), qui viennent d’accéder au pouvoir au terme de parcours démocratiques jugés exemplaires par la France, ont aussi été conviés à  Deauville par le président français Nicolas Sarkozy. Outre la reconnaissance de leurs mérites, ces pays espèrent une aide sonnante et trébuchante des pays les plus riches du monde (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Canada, Russie). « La Côte d’Ivoire a besoin de 15 à  20 milliards d’euros pour les cinq prochaines années », a ainsi déclaré vendredi l’Ivoirien Alassane Ouattara, avant de rencontrer les leaders du G8. Son pays vient de traverser 5 mois de violences post-électorales, et a un urgent besoin de relancer son économie pour aider à  la réconciliation nationale. Avant lui, l’Egypte et la Tunisie aussi avaient chiffré leurs besoins: Le Caire a besoin de 10 à  12 milliards de dollars d’ici à  mi-2012 et a déjà  appelé à  l’aide le Fonds monétaire international (FMI); Tunis a chiffré ses besoins à  25 milliards de dollars sur cinq ans. Ces deux pays sont particulièrement frappés par la chute de la fréquentation touristique. Dans un projet de déclaration finale du sommet, obtenu par l’AFP, le G8 dit sa volonté de créer une relation durable avec les pays du printemps arabe, en instituant un « partenariat de Deauville ». Déjà  eux-mêmes lourdement endettés, les pays du G8 comptent sur les organisations multilatérales pour débloquer les fonds nécessaires. Dans une note présentée au sommet de Deauville, le FMI indique qu’il peut disposer d’une enveloppe de 35 milliards de dollars pour les pays arabes. La Banque mondiale, la Banque européenne d’investissement (BEI), institution de financement à  long terme de l’UE, mais aussi la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) seront sollicités. Après avoir accompagné la transition des ex-pays communistes vers l’économie de marché, après la chute du Mur de Berlin, cette dernière va réorienter ses activités vers le sud de la Méditerranée. Pour les seules Egypte et Tunisie, la contribution de ces banques de développement est estimée à  20 milliards de dollars pour 2011-2013. « Notre approche est plus pour ceux qui font plus de réformes démocratiques. Plus d’argent, plus d’accès aux marchés, plus de mobilité », a résumé le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Partis Politiques : le PADEM prône un éveil des consciences avant 2012

Il y’a juste un an, Ismayila Yoro Dicko et ses camarades décidaient de la création d’un parti politique. Reconnu sous le vocable Parti Démocrate Malien (PADEM), le parti est entrain d’étendre ses bases à  l’intérieur du pays. A la différence de nombre de parti, le PADEM entend véritablement s’investir dans la conquête et l’exercice du pouvoir. Le parti démocrate Malien d’inspiration Américaine Plus de 5 années de réflexion auront suffit pour mettre ce parti sur orbite. Il est majoritairement composé de jeunes. En outre, voilà  un parti entend épouser la vision du président américain Barack Hussein Obama. Le PADEM n’est pas pour une seule personne. Il appartient à  des hommes et des femmes de conviction, affirme son président. A travers ses actions, le PADEM entend œuvrer dans l’information des populations (à  la base) de leurs droits et devoirs. Pour un parti qui se dit issu du Mali profond, les vraies réalités sont sensées être connues. « le PADEM C’’est simplement le parti dédié à  la nouvelle génération. Le scepticisme, la fatalité, la paresse, le mensonge, la haine, les critiques stériles n’y figurent pas ». Avec les politiques actuelles, certains maliens sont enclin à  démissionner, et à  ne plus croire en rien. A ceux-ci le président du PADEM lance un appel pressant afin que le changement voit enfin le jour. « l’on a tout intérêt à  se réveiller ! ». Plus que jamais conscient que « personne ne viendra faire le Mali à  notre place », le président du PADEM se dit consterné par le fait que « 18 ans après l’avènement de la démocratie, nous sommes encore entrain de chercher notre démocratie. Il n’y a pratiquement plus de parti politique au Mali. Tous sont moribonds ». Le développement par l’Agriculture Dans sa vision du développement, M. Dicko pense attribuer une large part à  l’Agriculture. Pour lui, le Mali ne peut véritablement se développer que par l’agriculture. « Vous savez, avec 10 milliards F CFA, on peut aménager plus d’une centaine d’hectares à  l’Office du Niger…pour le bonheur des populations. C’’est la volonté politique des gouvernants qui fait défaut ». Signifiant toute son estime pour l’actuel président la République, ATT, M. Dicko, dira que l’acteur de la révolution du 26 Mars 1991 est un véritable bâtisseur. Mais, dit-il, « ATT est confronté à  des difficultés réelles. Il n’a pas trouvé l’homme qu’il faut pour véritablement gérer ce pays ». Il pense que l’Etat devra arrêter le financement alloué annuellement aux partis politiques qui, reste, ne sert à  rien. Ainsi, dit-il, cet argent servirait beaucoup s’il était utilisé pour booster des secteurs tels que l’éducation , la santé, l’agriculture, l’emploi etc.… Ressources Humaines Issu de l’Ecole nationale d’administration (ENA) du Mali, Ismayila Yoro Dicko pense que le plus grand défi au quel le Mali est confronté est et demeure celui de la formation des ressources humaines. D’o๠il pense qu’un accent particulier doit être mis sur la formation des ressources humaines. Car, croit-il, sans ressources humaines, il n y a pas de développement. Après un bref passage dans le métier de journaliste, le juriste et journaliste atterri au niveau d’une société minière, en qualité de chef du personnel. Ceux qui ont collaboré avec lui, témoignent de sa rigueur dans le travail bien fait, et ses convictions réelles dans la conquête d’un leadership élevé. A noter que, un an après sa création, le PADEM a réussi à  s’implanter dans les 8 régions du Mali et dans 26 pays à  travers le monde. A en croire ses fondateurs, « le PADEM ne serait pas crée si nous n’étions pas à  mesure de proposer des solutions qui minent la nation ». A propos de 2012 « Certains leaders de partis politiques pensent que le pouvoir est déjà  à  leur portée, vont se réveiller brutalement en 2012. Je pense que la jeunesse malienne et les femmes maliennes doivent se mobiliser pour élire un jeune malien qui connaà®t bien son pays et se soucie de son développement… ».