UNTM: la fin d’une époque

C’’est donc Yacouba Katilé, le nouveau secrétaire général de l’union des travailleurs du Mali. Les syndicalistes ont décidé de jouer l’alternance en portant à  leur tête le douanier, secrétaire général du syndicat des fonctionnaires de l’administration d’Etat(Syntade). Le 12ème congrès de la faà®tière aura été pour beaucoup celui du changement. En effet, après 17 ans de règne sans partage, le tout-puissant secrétaire général sortant Siaka Diakité a décidé de jeter l’éponge. Mais la chose n’aura pas été facile. L’élection a été une véritable de bataille syndicale dans la mesure o๠chaque clan avait déjà  épuisé ses énergies pour la mise en place du nouveau bureau de l’UNTM . Duel au sommet Il faut rappeler que le bureau sortant avait utilisé tous les moyens possibles à  se maintenir à  la tête de la centrale syndicale. C’était sans compter avec la détermination des militants décidés à  en finir avec des années de gestion opaque de leur organisation. On se souvient que le congrès du Syntade du 23 juin 2013 dernier avait annoncé les prémisses de ce qui s’est joué ces derniers jours lors de la rencontre de l’UNTM. Yacouba Katilé avait écrasé Siaka Diakité dans la quête de la direction du syndicat. N’ayant pas digéré cette défaite Siaka Diakité avait tenté d’annuler le vote, en vain. Second acte, la tentative du bureau sortant de retarder le plus longtemps possible l’organisation de ce 12ème congrès, maintes fois reporté par Siaka Diakité. C’est bien à  un combat de titans que se sont livrés les deux camps en présence lors de ce congrès, celui de Siaka Diakité et celui de son désormais successeur, Yacouba Katilé. Le choix du sortant, qui finalement a renoncé à  être candidat, était Mahaloud Ben Kattra. Ce dernier, avec sa riche expérience syndicale pouvait compter sur de solides alliés. Mais cela n’aura pas suffi, les militants l’identifiant trop à  l’équipe précédente, qui, semble-t-il, traine des casseroles derrières elle. Il devra se contenter d’un poste de deuxieme secrétaire général, en tant que secrétaire général du SNEC. Une place qui aura son importance dans la gestion de la nouvelle équipe, qui entend bien profiter de son expérience.

UNTM : fin de règne pour Siaka Diakité

Yacouba Katilé et Maouloud Ben Kattra sont désormais seuls en lice pour prendre la tête de l’UNTM. Le premier est porteur d’uniforme et non moins le secrétaire général du comité syndical des douanes, récemment devenu secrétaire du syndicat national des fonctionnaires de l’administration d’Etat(Syntade) et le deuxième Maouloub Ben Kattra membre sortant, se livrent à  une bataille rude pour prendre la commande de l’Union nationale des travailleurs du Mali. A la bourse du travail, l’atmosphère reste tendue entre les deux camps, ce qui a poussé les autorités à  mettre l’endroit sous la haute surveillance des forces de l’ordre. Si les douaniers sont prêts à  mettre toutes leurs forces pour faire gagner leur candidat, le soutien de Siaka Diakité est un soutien de taille pour Maouloub Ben Kattra. « Notre candidat est de Maouloud Ben Kattra car C’’est un vrai syndicaliste, il connait la lutte syndicale » affirme un enseignant. Un avis qui n’est pas partagé de tous, d’aucuns pensant en effet qu’il est temps qu’une page se tourne avec une alternance générationnelle à  la tête du syndicat. Les travaux du congrès sont toujours en cours et en principe d’ici 18 heures le nouveau secrétaire général sera connu. Siaka Diakité, après 17 ans à  la tête de l’UNTM, a décidé de plus être candidat à  sa propre succession. Les critiques n’ont pas manqué à  l’approche de ce congrès, avec son intention auparavant affichée de rempiler. Népotisme, mauvaise gestion, tels sont les arguments de ses détracteurs. Ces derniers saluent d’ailleurs sa décision. « Il a eu le bon sens de prendre le devant, affirme un militant du syndicat. s’il avait été sur de lui, jamais il n’aurait renoncé. Il a compris qu’il n’avait aucune chance».

UNTM: les élections,  » pas sans nos frères du nord »

Ce mardi 30 avril, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) a tenu sa traditionnelle conférence de presse à  la veille de la fête du travail. c’était à  la bourse du travail avec trois points comme ordre du jour. Cette année tout comme l’année dernière, la célébration est marquée par la crise au Mali. « Nous sommes à  la commémoration de la fête du 1er mai, fête des travailleurs, les années se succèdent mais ne se ressemblent pas. Ce 1er mai 2013 constitue un espoir encore fragile pour le Mali » se désole le secrétaire général de l’UNTM Chaka Diakité. « Nous sommes à  la commémoration de la fête du 1er mai, fête des travailleurs, les années se succèdent mais ne se ressemblent pas. Selon Chaka Diakité, secrétaire général de l’union nationale des travailleurs du Mali, « ce 1er mai 2013 constitue un espoir encore fragile pour le Mali ». Le secrétaire général a soulevé certaines questions relatives à  la tenue de la présidentielle de juillet 2013. «Nous sommes prêts à  aller aux élections si toutes les prérogatives sont réunis. Une longue transition n’est jamais une bonne chose. Plus elle est courte, mieux la démocratie sera » a déclaré Chaka Diakité. Selon lui, le gouvernement et la commission Nationale électorale indépendante (CENI) devraient tenir le pari de bonnes conditions régulières et transparentes. Ceci afin de permettre aux citoyens et citoyennes de voter sans entrave sur la base d’un fichier électoral correct. La situation de Kidal est préoccupante selon M.Diakité. « Kidal demeure un imbroglio politique et militaire. Nous voulons aller aux élections mais pas sans nos frères de Kidal, qui sont aussi des républicains. Le Mali doit rassembler tous ses enfants à  l’heure o๠son destin est en jeu » explique-t-il. Le cas des réfugiés maliens dont le nombre s’élève à  près de 350 000 dans les pays voisins comme le Burkina, la Mauritanie et le Niger, doit être pris en compte selon le syndicat. « Nous sommes tenus de réfléchir à  la situation des réfugiés dans les camps des pays voisins et aux conditions de leur retour » se préoccupe-t-il. Le gouvernement malien a fixé le premier tour de la présidentielle au 7 juillet 2013 et le 2e tour est prévu pour le 21 du même mois. A trois mois de cette échéance, les Maliens sont en attente du fichier électoral et de la clôture du budget de l’élection qui s’élève à  65 milliards de FCFA.

Les vérités de Fatoumata Siré Diakité

L’armée en prend pour son grade Première cible, les militaires. «Une armée en déconfiture totale qui s’oppose à  l’intervention de la force internationale pour libérer du nord, et prend les institutions en otage », a-t-elle asséné. Autre accusé, le Premier ministre Cheick Modibo Diarra, qui « n’a pas compris les pleins pouvoirs. Pour lui, les pleins pouvoirs sont synonymes d’inexistence du président de la République. Il se croit tout permis comme s’il était en terrain conquis. La preuve , il a changé la liste de la nomination du gouvernement d’union nationale entre l’ORTM et Koulouba », a-t-elle expliqué. Selon elle le FDR aurait en sa possession les copies de deux listes du gouvernement d’union nationale. Celle de Dioncouda Traoré, et celle modifiée par le Premier ministre. Le HCI roule pour Cheick Modibo Diarra Le président du Haut Conseil islamique Mahamoud Dicko n’a pas échappé à  la vindicte de la dame. Elle estime qu’il se cache derrière la religion pour battre campagne en faveur du Premier ministre. Elle en veut pour preuve l’organisation du rassemblement au stade du 26 mars, o๠plus de 60 000 personnes étaient présentes. « Mahmoud Dicko a trompé les musulmans en les invitant pour un meeting de prière pour le Mali transformé à  un meeting de soutien au Premier ministre. C’’est un plan entre eux pour discréditer l’image des hommes politiques », a t-elle dénoncé. Répondre à  la manifestation des anti-Cédéao Au cours de cette rencontre du FDR, il a été évoqué l’organisation d’une manifestation de soutien à  la demande de l’envoi des troupes de la CEDEAO au Mali. Selon les responsables du FDR, C’’est le moment de montrer à  l’opinion publique et internationale que le Mali ne se limite pas à  certains agitateurs opposés à  une aide africaine.

Siaka Diakité :  » La rencontre de Ouaga était satisfaisante ! « 

Journaldumali.com : Quel bilan faà®tes-vous de ces 48 h à  Ouaga ? Siaka Diakité : Cette rencontre qui a réuni une centaine d’associations de la société civile et une cinquantaine de partis politiques, a permis à  l’ensemble des Maliens de se réunir et débattre de la situation qui prévaut au Mali et de faire part de leurs préoccupations. Nous membres du Front n’avons qu’une seule préoccupation, c’est le retour à  la légalité constitutionnelle et à  la normalisation de la situation. Et cette rencontre a abouti à  la déclaration de Ouagadougou du 15 Avril 2012. Journaldumali.com : Cette concertation ne pouvait-elle pas avoir lieu à  Bamako ? Siaka Diakité : Non du fait du contexte très tendu, nous avons répondu à  une invitation du médiatuer Compaoré qui nous a reçu à  Ouaga. Nous y avons discuté de cette Accord Cadre signé entre la junte et la CEDEAO et dont la mise en oeuvre nous implique. Nous nous avons un rôle consultatif et lors des discussions, nous avons eu à  apporter notre éclairage sur les modalités de cet accord. Journaldumali.com : Justement, il y a plusieurs niveaux de lecture à  cet Accord Cadre. L’un des points de discorde est la durée de l’intérim de 40 jours ? Siaka Diakité : Oui justement, c’est le délai qui est prévu par l’Accord Cadre et que les signataires de l’Accord ont paraphé, je veux parler de la junte et de la CEDEAO, mais nous nous avons apporté une analyse pour parfaire cet accord cadre. L’Accord trace des grands lignes et il faut en amont, expliciter certains points qui ne sont pas clairs pour tout le monde. La nomination du Premier ministre de transition doit se faire selon l’Accord Cadre, avec l’aval des signaitaires. La Cédéao peut-elle désigner le Premier Ministre ? Le président par Intérim peut-il déroger au principe constitutionnel de nomination du PM ? [b Journaldumali.com : Beaucoup croyaient que la junte allait se retirer après l’investiture de Dioncounda Traoré ? Siaka Diakité : C’est faire une mauvaise lecture de l’Accord Cadre. Le problème de l’Africain, c’est qu’il ne connaà®t pas sa constitution, qui a prévu des dispositions bien précises dans ce genre de situation. La junte dans cette affaire joue son rôle. Le Président par Intérim ne dispose aujourd’hui d’aucune prérogative. Et l’Armée malienne, joue t-elle son rôle ? Nous sommes dans une situation o๠le gouvernement n’est pas encore formé, alors chaque partie a un rôle à  jouer jusqu’à  ce que nous obtenions le retour à  la normalité constitutionnelle. Ordre constitutionnel, intégrité territoriale et unité nationale, lorsque nous aurons atteint ces trois objectifs, moi je retournerai dans mon syndicat ! Qu’a prévu la rencontre de Ouagadougou sur la question du nord ? Siaka Diakité : La CEDEAO s’est engagée à  aider le Mali. La CEDEAO doit agir dans ce sens. D’ores et déjà , il ressort de la déclartion de Ouagadougou, la mise en place urgente d’un corridor humanitaire, le renforcement et l’implication de la CEDEAO pour amplifier les actions humanitaires, c’est déjà  un début de solutions. Journaldumali.com : Tiébilen Dramé a été mandaté par le Président par Intérim à  Nouakchott pour rencontrer le président Mauritanien et cette rencontre a permis de discuter avec des membres du MNLA ? Comment voyez-vous ce début de négociation ? Siaka Diakité : Moi j’ai appris cette information sur RFI ce matin. Et je ne peux me prononcer là  dessus. Pour le moment, je ne sais pas ce qui en est ressorti. Ce que que je peux vous dire, c’est qu’au FDR, nous nous sommes mis ensemble pour réagir face à  une situation donnée et obtenir des solutions. Journaldumali.com : Siaka Diakité, êtes vous optimiste pour l’avenir démocratique du Mali ? Siaka Diakité : Sans aucun doute. Le Mali a ses réalités. Moi j’ai la certitude que dans les quelques mois à  venir, nous aurons retrouvé toute notre légalité constitutionnelle. Je n’ai jamais encore vu dans aucun autre pays o๠il y a eu un coup d’état, un retour rapide à  l’ordre constitutionnel en seulement un mois.  

Samba Diakité chausse les crampons pour la reine

Attendu à  Lyon, qui voulait lui imposer de renoncer à  la CAN 2012 avec le Mali, Samba Diakité a finalement choisi d’atterrir en Angleterre. Le milieu de terrain de Nancy et des Aigles du Mali s’est en effet engagé avec les Queen’s Park Rangers (QPR). Prêté jusqu’à  la fin de la saison avec option d’achat, l’international malien a évoqué «Â un rêve devenu réalité » tout en se disant impatient de jouer sous la direction de Mark Hugues. «Â C’’est un rêve que de rejoindre un club de Première League. Les dirigeants et l’entraà®neur nourrissent de grandes ambitions pour le club et je suis ravi de rejoindre un club avec de tels objectifs. J’ai toujours adoré regarder le football anglais à  la télévision et je suis impatient de revenir de la CAN et de tout donner pour le club. C’’est un défi très excitant pour moi », a déclaré en janvier dernier Samba sur le site officiel du club. Ce jeune talent prometteur est très polyvalent car pouvant aisément évoluer en milieu défensif ou offensif. Ce prêt, qui coûte 400 000 euros au club londonien, se transformera automatiquement en transfert à  hauteur de 3,6 millions d’euros si les Queens Park Rangers se maintiennent en Premier League. Venu il y a quelques jours de la CAN au Gabon (o๠le Mali termine à  la 3ème place), Diakité a effectué le 29 janvier 2012 un aller-retour à  Londres afin d’y passer la visite médicale obligatoire. l’international malien avait longtemps été pressenti à  Lyon. Rapide intégration Milieu de terrain, Samba Diakité est l’une des grandes surprises maliennes de la CAN 2012. Et le sélectionneur national du Mali, Alain Giresse ne tarit pas d’éloges sur son jeune protégé. « Samba a l’air de se sentir comme un poisson dans l’eau avec le groupe. Même si C’’est la première fois qu’il se trouve avec nous, il est déjà  dans son élément. Il a tout le temps le sourire, C’’est plaisant de travailler avec un garçon qui dégage autant de bonne humeur », a reconnu Giresse, satisfait de ce jeune joueur qui a signé son premier contrat professionnel avec Nancy en fin décembre 2009. Samba Diakité est né le 24 janvier 1989 à  Montfermeil, en France. Le 17 avril 2010, il joue son premier match de Ligue1 face à  Rennes lors de la 33e journée. Pablo Correa, l’entraà®neur de la formation lorraine, le titularise pour la première fois lors du match face à  Montpellier comptant pour la 34e journée. Et le 22 septembre 2010, Diakité marque son premier but sous les couleurs nancéiennes durant le 16e de finale de la Coupe de la Ligue face aux Girondins de Bordeaux. N’empêche que les Lorrains s’inclinent par 1-2. En 2012, il est sélectionné parmi les joueurs maliens participant à  la 28ème édition de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football coorganisée par le Gabon et la Guinée Equatoriale. Il honore sa première sélection le 24 janvier face à  la Guinée-Conakry (victoire 1-0) à  Franceville, au Gabon.

Primaires Adema : Sékou Diakité, un candidat impopulaire

C’’est ce mardi 19 juillet que Sékou Diakité fêtera ses 47 ans à  Bamako. Secrétaire général de la section II du District de Bamako, puis coordinateur des sections du même District, Sékou Diakité est le 2ème vice-président de l’Adema. Un parcours politique fulgurant, car pour devenir secrétaire général, le jeune Sékou Diakité avait scrupuleusement renversé le ministre des Transports et des Travaux publics, Feu Ibrahima Siby, pourtant solidement implanté dans sa localité. A l’époque, on avait fait allusion à  un coup de fil imaginaire venu de Koulouba qui aurait joué en sa faveur avec le désistement de Lassana Koné, l’actuel secrétaire général de l’URD. C’’est le début de son émergence politique. Mais C’’est seulement après le départ d’IBK de l’Adema que le jeune loup a véritablement du galon du galon au sein du parti. Incontestablement, cet économiste de formation, incarne la nouvelle génération de leaders politiques. Malgré tout, Sékou Diakité a-t-il bien réfléchi avant de se lancer dans la course aux primaires, ou n’est-ce qu’une stratégie de propagande politique ? Côte de popularité en baisse ! C’’est vrai que l’ancien ministre n’est pas un militant de la première heure mais à  le comparer aux autres candidats de l’Adema, on le juge handicapé par son âge et son manque de popularité. Sékou Diakité risque même le désaveu d’un grand nombre de militants de sa commune, nous confie un partisan de l’Adema . Sa candidature serait indésirable. Dans la ruche, il entretiendrait des relations plus ou moins tumultueuses avec plusieurs membres du comité exécutif et aurait même une aversion cachée pour la vieille garde. D’aucuns pensent qu’il n’a pas été assez reconnaissant envers ceux qui ONT suscité son arrivée dans la famille Adema. C’’est pourquoi sa candidature ne surprend pas, elle choque et agace même. Alors, cette candidature relève-t-elle de la surenchère ? Difficile de répondre. Mais de sources crédibles, Sékou Diakité aurait demandé au président de la République Amadou Toumani Touré de le maintenir dans le gouvernement Kaidama, mais son éviction de l’ancien gouvernement montre que sa candidature aux primaires relève plus d’une déception que d’une réelle conviction politique. Sékou Diakité est désormais décrit comme un homme inquiet, préoccupé et désorienté qui n’a aucun motif de se lancer dans les primaires ADEMA pour l’élection présidentielle de 2012. Gestion opaque Du FAFPA au ministère du Développement social en passant par l’Amader, on évoque la gestion douteuse de l’Ancien ministre sur certains dossiers et qui pourraient être dépoussiérés à  tout moment. Et pour certains observateurs, Sékou Diakité s’apprête à  donner un sévère coup de poignard dans le dos de l’Adema, ce parti à  qui il doit pour une rapide ascension politico-administrative. Dans le pire des cas, si le navire Adema éclate, de méchantes langues soutiennent que le jeune candidat aux primaires se rabattra sur le mouvement ‘’Devoir de génération » dont il est le parrain. Il peut toujours, selon les mêmes sources, amener ‘’ ce mouvement » à  voter en grandes pompes pour le candidat de son choix, histoire d’assurer ses arrières… De l’avis de nombreux observateurs de la scène politique, Sékou Diakité qui croit en son étoile, comme s’il était investi d’une mission divine, a les épaules trop étroites pour porter le costume du candidat de l’ancien parti au pouvoir. On cite volontiers la gestion chaotique de l’assurance maladie obligatoire avec un déficit de communication sans précédent, décrié au sommet de l’Etat. Wait and see !

Boxe : L’hommage à Pierre Diakité

C’’est le terrain Chaba Sangaré de Lafiabougou qui a abrité l’ouverture de l’évènement. Organisé par le Club Pierre Diakité, en collaboration avec l’Agence nationale pour la sécurité routière (ANASER), le gala regroupe cette année les boxeurs issus de trois clubs du District : l’USFAS, le Réal et le Club Pierre Diakité. Comme lors des précédentes éditions, la compétition s’est déroulée en présence des plusieurs personnalités dont le président de la Fédération malienne de boxe, Mamadou Sanogo, le 5è adjoint du maire de la Commune IV, Issa Sidibé, la veuve de Pierre Diakité, le représentant de l’ANASER et de nombreux confrères venus témoigner leur sympathie à  la famille de l’illustre disparu. « Je remercie tous ceux qui ont effectué le déplacement pour rendre hommage à  Pierre Diakité. Pierre était un mordu de la boxe. Il a tout donné au noble art de notre pays et sa disparition laisse un grand vide. Aussi, je voudrai témoigner toute notre gratitude au fondateur du Club Pierre Diakité, Alassane Barro pour son travail et son courage », affirmera notre confrère, Souleymane Bobo Tounkara qui présidait la commission d’organisation. Après ces quelques allocutions, place sera faite aux pugilistes pour une longue après-midi de boxe. l’honneur reviendra à  Kassim Traoré et Soumaà¯la Coulibaly tous deux de l’USFAS, d’ouvrir le bal dans un combat d’exhibition. Ce combat sera suivi d’une confrontation 100% féminine entre Malado Barro et Kadia Bassoum qui gratifieront les supporters d’un beau spectacle (victoire aux points de la première). Le deuxième combat féminin tournera à  l’avantage de Awa Sangaré (Club Pierre Diakité), difficile vainqueur de sa soeur, Awa Ya Sangaré. Le premier round de ce combat a été marqué par l’abstinence et le manque d’engagement des soeurs avant que l’arbitre ne donne signe aux combattantes. Il faudrait attendre le 2è round pour voir un bon combat. Au finish, Awa Sangaré prendra le dessus sur sa petite soeur Awa Ya Sangaré aux points. Le premier combat masculin opposera l’USFASien Diakaridia Diarra et Lassine Traoré du Club Pierre Diakité dans la catégorie de 54 kg. Après 3 ronds de confrontation, Diakaridia Diarra de l’USFAS sera déclaré vainqueur aux points par les juges. Quant à  Massa Guillavogui (64 kg, USFAS, il ne laissera aucune chance au Réaliste Demba Diagouraga, obligeant l’arbitre à  arrêter le combat au début du troisième et dernier round.

Le ministre Sékou Diakité : « Je ne serai l’agneau sacrificiel de personne ! « 

s’offrant une tribune pour se prononcer sur la question, C’’est un ministre très excédé qui a convié les journalistes hier. En effet, depuis plus de deux semaines, le ministre Sékou Diakité fait la une de ce journal qui lui reproche d’être au centre d’un scandale financier autour du système informatique de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). «Â Je déclare ici, haut et fort que je ne serai l’agneau sacrificiel de personne. La liberté d’opinion, la démocratie, l’état de droit vaut pour chaque citoyen de ce pays quelque soit ce pays quelque soit son statut social ou professionnel ». Pour Sékou Diakité, ces articles sont de toute évidence un élément d’une stratégie planifiée de liquidation, d’autres actions sont, nous a-t-on dit, prévues. «Â Pourquoi encore tant d’acharnement ? Tant de méchanceté gratuite ? ». «Â En dépit de la considération et de la haute estime que J’ai pour les hommes de presse de mon pays, parmi lesquels J’ai des amis depuis de longues dates, je dois avouer que le journal l’Indépendant s’est prêté à  un combat qui n’est pas le sien. Ce qui est surprenant, C’’est qu’on prenne la liberté d’afficher à  la une la photo d’un Ministre avec des accusations gravissimes de cette nature sans prendre la moindre précaution de joindre l’intéressé ou ses collaborateurs, pour recouper, vérifier les informations. On n’a pas besoin d’être docteur en journalisme pour cela. Cela relève du bon sens et du sens de la responsabilité. l’indépendant qui est un journal dont je suis un lecteur assidu. Cependant, J’ai la faiblesse de croire que la bonne foi du journal a été peut être trompée ». Accusation de corruption Le ministre a avoué n’avoir reçu aucune somme lui ayant poussé à  attribué le marché à  la société Cegedim. Selon le ministre Diakité, il n’y a jamais eu de marché de serveur passé au MDSSPA. Le montant, dit-il, de 1.571.541.780,60 F CFA annoncé dans le journal « l’Indépendant » est relatif à  un marché dont l’intitulé est le suivant « Contrat relatif à  la fourniture et la mise en œuvre du système d’information de l’AMO et du RAMED ». « Donc, C’’est un marché de fourniture et de prestations intellectuelles ». Et le ministre de préciser que le marché a d’abord fait l’objet d’un Appel d’Offres Ouvert, déclaré infructueux par la commission de dépouillement des offres suite des insuffisances du Dossier d’Appel d’Offres. « C’’est suite à  cette infructuosité déclarée par la Commission de dépouillement des offres, que J’ai sollicité et obtenu un marché par entente directe au profit de la Société CEGEDIM. Il n’ya nulle part dans ce marché, une quelconque surfacturation. Le montant de 1.571.541.780,60 F CFA TTC est largement inférieur au montant de 1.685.920.000 F CFA HT pour la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale du Maroc et les 1.486.400.880 F CFA HT aussi, de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Maroc. Ces deux institutions de sécurité sociale du Maroc ayant acquis les mêmes prestations auprès de la Société CEGEDIM depuis 2006 », a démontré Sékou Diakité. Bilan et perspectives La deuxième paire de manche de cette conférence de presse a été la présentation, par le ministre du bilan 2010 des activités du département. C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de volonté que le département en charge s’est livré à  cet exercice. En effet, l’année qui s’en est allé a vu notamment le renforcement de la protection sociale et de l’économie solidaire, la promotion du développement humain et la lutte contre la pauvreté. 2010 a été marqué par la réussite du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. En matière protection sociale, un bond significatif a été fait à  travers l’installation de la Caisse nationale de l’assurance maladie (CANAM), et l’institution de la mutuelle de santé. Le ministre a également salué la création par le Mali d’un observatoire humain durable. Par ailleurs, il faut signaler que plusieurs évènements ont marqués l’année 2010, dont notamment, la ténue, au Mali, de Handi Forum Uemoa. Pour le ministre, cela démontre le leadership du Mali dans le domaine de la protection sociale. Pour ce qui est de 2011, le département entend poursuivre d’autres chantiers tels que le suivi et la mise en œuvre effective du dispositif de protection social à  travers l’Assurance maladie obligatoire et le Régime d’assurance médical. Et le ministre d’ajouter que 2011 sera également marquée par l’extension de la mutualité, autrement dit, faire en sorte que chaque commune ait sa mutuelle. A noter que 2011 verra l’élaboration et l’adoption du deuxième plan quinquennal en faveur des personnes âgées.

Sékou Diakité : « Je ne serai l’agneau sacrificiel de personne »

Bilan et perspectives La cette conférence de presse était consacrée à  la présentation, par le ministre du bilan 2010 des activités du département. C’est avec beaucoup d’enthousiasme que le chef de département s’est livré à  cet exercice. En effet, selon lui, l’année 2010 a vu de nombreuses avancées. Notamment le renforcement de la protection sociale et de l’économie solidaire, la promotion du développement humain et la lutte contre la pauvreté. 2010 a aussi été marquée par la réussite du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion. En matière protection sociale, un bond significatif a été fait à  travers l’installation de la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie (CANAM), et l’institution de la Mutuelle de Santé. Le ministre a également salué la création par le Mali d’un Observatoire du Développement Humain Durable. Par ailleurs, il faut signaler que plusieurs évènements qui ont eu lieu pendant l’année écoulée, dont le HandiForum de l’Uemoa que notre pays a abrité. Pour le ministre, cela démontre le leadership du Mali dans le domaine de la protection sociale. Pour ce qui est de 2011, le département entend poursuivre ses grands chantiers tels que le suivi et la mise en œuvre effective du dispositif de protection social à  travers l’Assurance Maladie Obligatoire et le Régime d’Assurance Médicale. 2011 sera également marquée par l’extension de la mutualité, autrement dit, faire en sorte que chaque commune ait sa mutuelle. Notons enfin, que 2011 verra l’élaboration et l’adoption du deuxième plan quinquennal en faveur des personnes âgées. Une stratégie de liquidation dirigée contre lui Mais,comme on devait s’y attendre, la conférence s’est ouverte avec l’ »affaire du serveur ». C’’est un ministre excédé et résolu à  répondre aux critiques qui s’est adressé aux journalistes ce mardi matin. Le ministre Sékou Diakité a en effet fait la une d’un journal de la place qui lui reproche d’être mêlé à  un nouveau scandale financier. Au C’œur de cette affaire, l’acquisition du matériel informatique et plus précisément d’un serveur acquis au compte de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). « Je déclare ici, haut et fort, que je ne serai l’agneau sacrificiel de personne. La liberté d’opinion, la démocratie, l’état de droit vaut pour chaque citoyen de ce pays quel que soit son statut social ou professionnel ». Pour Sékou Diakité, ces articles sont de toute évidence un élément d’une stratégie planifiée de liquidation. « D’autres actions sont, nous a-t-on dit, prévues. Pourquoi encore tant d’acharnement ? Tant de méchanceté gratuite ? ». « En dépit de la considération et de la haute estime que J’ai pour les hommes de presse de mon pays, parmi lesquels J’ai des amis depuis de longue date, je dois avouer que le journal l’Indépendant s’est prêté à  un combat qui n’est pas le sien. Ce qui est surprenant, C’’est qu’on prenne la liberté d’afficher à  la une la photo d’un Ministre avec des accusations gravissimes de cette nature sans prendre la moindre précaution pour joindre l’intéressé ou ses collaborateurs, pour recouper, vérifier les informations. On n’a pas besoin d’être docteur en journalisme pour cela. Cela relève du bon sens et du sens de la responsabilité. Cependant, J’ai la faiblesse de croire que la bonne foi du journal a été peut être trompée ». Un marché on ne peut plus légal, selon le ministre Le ministre a par ailleurs déclaré n’avoir rien reçu pour attribuer le marché à  la société CEGEDIM. De plus, selon le ministre Diakité et contrairement aux titres de notre confrère, il n’y aurait jamais eu de marché de serveur passé au MDSSPA. Le montant, dit-il, de 1.571.541.780,60 F CFA annoncé dans le journal « l’Indépendant » est relatif à  un marché dont l’intitulé est le suivant «Contrat relatif à  la fourniture et la mise en œuvre du système d’information de l’AMO et du RAMED ». « Donc, C’’est un marché de fourniture et de prestations intellectuelles ». Et le ministre de préciser que le marché a d’abord fait l’objet d’un Appel d’Offres Ouvert, déclaré infructueux par la commission de dépouillement des offres suite des insuffisances du Dossier d’Appel d’Offres. « C’’est suite à  cette situation déclarée par la Commission de dépouillement des offres, que J’ai sollicité et obtenu un marché par entente directe au profit de la Société CEGEDIM. Il n’y a nulle part dans ce marché, une quelconque surfacturation. Le montant de 1.571.541.780,60 F CFA TTC est largement inférieur au montant de 1.685.920.000 F CFA HT pour la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale du Maroc et les 1.486.400.880 F CFA HT aussi, de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale du Maroc. Ces deux institutions de sécurité sociale du Maroc ayant acquis les mêmes prestations auprès de la Société CEGEDIM depuis 2006 », a démontré Sékou Diakité.

Corruption à la FIFA : Trois ans de suspension pour Amadou Diakité

De lourdes sanctions, pour l’exemple Après un mois de procédure, suite à  une enquête publiée par le journal britannique Sunday Times le 17 octobre, la FIFA a donc sévit. A l’origine de cette affaire, des journalistes qui se sont fait passer pour des lobbyistes favorables à  l’organisation du Mondial par les Etats-Unis. Ils ont approché des membres du comité exécutif de la Fifa – enregistrés à  leur insu – en leur proposant de monnayer leur vote lors de la désignation des prochains pays d’accueil de la Coupe du monde en 2018 et 2022. Le Nigérian Amos Adamu, président de l’Union des fédérations ouest-africaines (Ufoa), aurait accepté le deal en réclamant, en échange de son vote, quelque 580 000 euros. Le Tahitien Reynald Temarii, vice-président de la Fifa et patron de la Confédération océanique de football (OFC), aurait réclamé pour sa part 1,7 million d’euros pour créer une académie. à€ l’issue de trois jours de réunion, la commission d’éthique de la Fifa a rendu sa décision le jeudi 18 novembre, au siège de l’organisation, à  Zurich (Suisse). Amos Adamu, membre du Comité exécutif et président de l’Union des fédérations ouest-africaines (Ufoa) écope d’une « interdiction d’exercice de toute activité relative au football (administrative, sportive ou autre) à  un niveau national et international pour une durée de trois ans » et d’une amende de 10 000 CHF (francs suisses, environ 7 440 euros), pour s’être rendu coupable de corruption, selon le code d’éthique de l’instance mondiale du football. Quant à  Reynald Temarii, vice-président de la Fifa et patron de la Confédération océanique de football (OFC), il a écopé d’une interdiction d’activité d’un an et a été condamné à  une amende de 5 000 CHF (3 720 euros). Les quatre autres officiels, anciens membres du Comité exécutif ont également été sanctionnés, tous accusés par la Fédération d’avoir enfreint plusieurs articles du code d’éthique. Chacun d’entre eux devra s’acquitter d’une amende de 10 000 CHF et est interdit d’exercer une activité liée au football aux niveaux national et international pendant deux à  quatre ans. C’’est le cas du Malien Amadou Diakité (membre de la commission des arbitres de la Fifa) qui écope de trois ans de suspension. Pressenti pour briguer un mandat au Comité exécutif de la Fédération, il voit ses ambitions s’envoler. Des réactions contrastées Du côté de Bamako, les réactions sont nombreuses et contrastées. « Nous allons interjeter appel au niveau du tribunal arbitral des sports (TAS). C’’est une aberration et une conspiration contre Amadou Diakité, qui n’est même pas membre de la FIFA, a réagi un parent du dirigeant sportif. « l’acte de Diakité ternit l’image de l’ensemble des acteurs du football malien et réduit profondément à  néant les chances du Mali à  siéger au sein du comité permanant de la FIFA. Surtout qu’il avait été jusqu’en 2006 membre africain à  la FIFA. C’’est vraiment dommage que Diakité arrive à  une telle extrémité », a déclaré un responsable du ministère malien des Sports. Pour l’instant, aucune déclaration officielle n’est venue ni de la fédération malienne de football et ni du ministère de la Jeunesse et des Sports concernant la sanction qui frappe Amadou Diakité. C’’est surtout le silence de M. Diakité qui trouble le plus. Le principal intéressé par cette affaire n’a fait aucune déclaration et la presse malienne, qui ne veut pas le desservir, est obligée elle aussi d’observer une certaine réserve. « Je ne comprend rien à  cette histoire. Je voudrais savoir aussi les raisons qui font que Amadou Diakité s’enferme dans un mutisme total, en refusant de donner sa version des faits aux médias nationaux. Se reproche-il quelque chose ? s’interroge Drissa Koné, journaliste à  la télévision malienne. Il relève en outre que cette affaire « est très mal venue » pour Amadou Diakité qui était en campagne pour reconquérir son fauteuil de membre du comité exécutif de la FIFA. « Mais nous ne savons pas quelles attitudes prendre pour le défendre, tant qu’il refuse de communiquer »,a constaté Drissa Koné.

Parenthèse : « Ben Diakité », sa mission, faire élire le successeur d’ ATT

Son nom à  consonance anglaise peut paraà®tre bien trompeur. Mais, ne vous méprenez surtout pas sur les origines paysannes de ce  » fils du mandingue  » né il y a plus d’une cinquantaine d’années à  Bancoumana, village de plus de 3000 âmes situé à  une soixantaine de kms de la capitale. Il n’est d’ailleurs pas le seul à  partager ce  » privilège « , car l’un des musiciens les plus talentueux de ce pays, le surdoué Mangala Camara, y a aussi ses  » racines « . Son « cas » n’est pas nouveau. A la cour, et singulièrement à  Koulouba, il y’a un conseiller de l’ombre détesté par les autres. On colporte à  son sujet des rumeurs plus ou moins fantaisistes. On se rit de sa prétention, on guette ses faux pas avec appétit. On attend discrètement sa disgrâce. Benson Diakité conseiller du président chargé de (?) et depuis quelques jours secrétaire national chargé de la communication et des relations publiques du PDES joue parait-il ce rôle – peu ragoûtant, il est vrai – dans les allées du pouvoir. Certains le craignent, voyant en lui un futur et puissant ministre de la Com. D’autres pointent du doigt un intrus, un  » revenant » chez les technocrates, un usurpateur toujours prêt à  se mettre en scène. Qui aimerait être à  sa place ? Pourtant cet homme sans doute plus habitué aux cafés et autres bazars parisiens assume tous ses  » travers  » avec une crane, d’indifférence. Il vit très bien dans cette animosité ambiante. A dire vrai, il en a l’habitude, lui qui s’est forgé  » comme par enchantement » un brillant destin à  RFI, la radio mondiale. Cela donne naturellement sous nos  » tropiques  » une jolie rente de situation. Un phénomène inédit… ! Alors plutôt que d’effacer cette odieuse image d’arriviste  » sans foi, ni loi  » plutôt que de se soucier des bassesses et autres vilenies des courtisans, sa première préoccupation est d’être reconnu comme un  » réformateur « , quelqu’un qui veut mettre un peu d’ordre dans la maison ATT. C’est clair, lorsqu’on a de tels desseins plus ou moins avoués, l’écume des petites phrases assassines ne vous atteint pas. Sa préoccupation est de se mettre désormais au service d’un président en qui il a cru voir plutôt « un héros des temps modernes « . Seul bémol, après deux mandats, il n’est plus candidat à  sa propre succession. C’est un peu dur pour  » le grand ami des enfants « , mais c’est comme çà . Mais le pouvoir étant ce qu’il est, ses  » affidés  » ont vite pensé, réfléchi à  un audacieux plan B, celui de la mise sur orbite d’un parti qui aura pour mission  » historique  » de faire perpétuer le système ATT, ses privilèges et immenses prébendes. Son élection en 2002, vous vous en souvenez, a été selon lui-même  » un phénomène inédit. Non seulement l’écrasante majorité de la classe politique a soutenu ma candidature, mais le tiers des sections de l’Adema, le parti de mon rival (Ndlr: Soumaà¯la Cissé) a participé à  mon succès… « . Plus de sept ans après son arrivée au pouvoir, le président ATT a t-il vraiment réussi à  devenir le  » président de tous les Maliens  » ? La réponse est indéniablement oui pour toutes les têtes de proue du PDES qui s’arrogent inexplicablement l’intégralité du bilan d’ATT. L’étrange défaite En 2000, le célèbre publiciste français, inventeur de la  »force tranquille », avait échoué – et de façon ridicule – à  faire réélire le président Abdou Diouf alors au pouvoir depuis une vingtaine d’années. Son adversaire de toujours n’était autre que Me Abdoulaye Wade, celui-là  même qui incarnait le mieux à  cette époque les idéaux et valeurs du changement ou  » Sopi « . Ce mémorable épisode sénégalais nous donne encore aujourd’hui l’éclatante preuve que, face à  la détermination, l’engagement et le rejet par un peuple instruit des vrais enjeux politiques et d’une réelle conscience politique pour les analyser, il est évident que les énormes moyens financiers et matériels mis à  la disposition de ces  » acteurs  » proches du pouvoir ne seront pas d’un réel secours pour propulser le  » candidat  » du Pdes sur les hauteurs de Koulouba. Même si ce parti semble recruter en son sein un  » sorcier noir  » en la personne du prestigieux Benson Diakité, dont le précieux agenda pourrait bien servir à  son « rayonnement » international. Mais, sur un plan strictement local, cela ne sera guère suffisant pour installer ce parti dans le C’œur des Maliens, dont une frange importante est plus que jamais pressée de tirer une croix définitive sur le bilan en demi-teinte du pouvoir d’ATT. Benson Diakité et le PDES seront- ils capables en 2012 de convaincre ces milliers de jeunes chômeurs animés surtout par ce  » désir généralisé de désertion  » (selon la belle formule du célèbre anthropologue camerounais, Achille Bembé) et de l’extrême précarité du monde paysan qu’un  » nouveau bonheur est possible  » sans ATT ? Voilà  toute la problématique de cette formation dont la vision politique – loin d’être erratique – se heurte néanmoins à  tant de malentendus sur la légitimité de l’héritage d’ATT. Dans un autre registre, le choix de Benson à  ce poste éminemment important pour mobiliser les « troupes » encore fantômes du PDES pose en réalité un vrai problème, celui de l’utilisation rationnelle et efficiente des cadres du directoire politique du parti. Ces « transfuges » pouvaient ainsi mettre leurs longues et riches expériences au profit de cette nouvelle formation. Le deuxième vice-président du nouveau parti, le ministre N’Diaye Ba, était depuis le départ des  » dix  » l’inamovible secrétaire général du parti du soleil levant. Il avait incontestablement réussi – grâce à  un formidable travail de terrain – à  faire redorer le blason d’une formation visiblement affaiblie par cette soudaine malheureuse saignée de cadres et militants partis vers d’autres chapelles. Ce poste qui constitue la « cheville ouvrière » de n’importe quelle formation politique est aujourd’hui confié à  « un apolitique bon teint » en la personne de Maharafa Traoré, actuel ministre de la Justice, lequel confessait-il y’a quelques mois – devant une délégation des  »bwas » venus le voir, qu’il ne comprenait pas un traitre mot du  » Bambara », la langue la plus populaire du pays. Le brillant juriste, Me Mamadou Camara (il a également été journaliste dans une autre vie) qui a été pendant longtemps au C’œur de la « communication politique » du Cnid se voit aussi confier la responsabilité des questions institutionnelles. Un vrai gâchis ! Pour la petite anecdote ce  » fort en thème  » est notamment l’un des premiers cadres à  avoir suggéré à  Me Tall que le boycott des élections municipales (lors de la douloureuse et regrettable crise du COPPO) serait une erreur fatale, mortelle pour la survie du parti. Il ne fut jamais écouté, pis encore, il resta même longtemps voué aux gémonies pour cette « impertinence ».

Nouveaux locaux : La CRM étend ses tentacules à Yorosso

Le joyau a été inauguré le jeudi 28 janvier 2010 par le Ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées, Sékou Diakité, en présence de la Directrice générale de la CRM, Mme Oumou Marie Dicko, les responsables politico administratives de la localité et d’une foule nombreuse. D’un coût de 59 780 599 de FCFA, ce bâtiment a été conçu par le cabinet d’architecture ARCADE et l’entreprise de construction Joseph Dembélé. Selon le Ministre Sékou Diakité, la réalisation de ce nouveau Centre de paiement consacre la poursuite de la déconcentration des structures de la CRM, constituant ainsi une mise en place des préalables de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) qui, on le sait, permettra d’offrir une couverture sanitaire aux retraités et leurs ayant droits. Yorosso dotée d’une caisse de retraites Le premier responsable du Département a remercié l’ensemble des retraités de Yorosso, notamment les représentations régionales de la FNAR (Fédérations nationales des retraités) et l’Association des Anciens Combattants, Veuves et victimes de guerre du Mali, pour leur accompagnement habituel. Le ministre Diakité a également félicité la Direction générale et tout le personnel de la CRM pour les « efforts consentis ». Il a exhorté ces deux entités à  redoubler d’ardeur pour les futurs défis à  relever à  savoir la mise en œuvre des nouveaux régimes. Enfin, il a invité le personnel du nouveau Centre à  prendre soin de cet édifice qui constitue, a-t-il dit, une parfaite illustration de la politique de solidarité et de modernisation de l’Administration. Les citoyens de Yorosso satisfaits Pour sa part, le Maire de Yorosso, Abdoulaye Goà¯ta, a qualifié de « grand » ce jour pour les populations de sa localité. « Avec ce Centre, les retraités et les ayants droits ne feront plus de longs parcours pour toucher leurs dus…Les risques de se voir dépouiller de sa pension sont désormais finis », a déclaré l’élu communal, non sans remercier les plus hautes autorités du pays pour la construction de ce Centre. Soufflant dans la même trompette, M. Zégué Goà¯ta, le représentant des retraités du cercle de Yorosso, a indiqué que l’érection de cette bâtisse va soulager les civils, militaires ou autres parlementaires retraités de la localité.

L’INPS se dote d’un complexe immobilier à Bamako

La cérémonie, grandiose, animée par l’ensemble instrumental du Mali, a réuni les membres du gouvernement, le corps diplomatique et les responsables de plusieurs Institutions de la République ainsi que de nombreux agents et responsables de l’Institut. Le Complexe à  usage commercial dont la 1ère pierre a été posée par le chef de l’Etat est un immeuble à  5 niveaux (R+5). Il sera bâti sur une superficie de 1.810 m2. Il comprend des parkings au sous sol, des boutiques, des magasins et des bureaux et plusieurs autres activités de service. Le coût prévisionnel du projet est de trois milliards six cent vingt deux millions sept cent trente sept mille francs Cfa, entièrement financé par l’INPS. Il allie, selon le Ministre du développement Social, de la Solidarité et des personnes Agées, Sékou Diakité, les éléments d’une architecture moderne avec ceux d’un espace confortable de travail. l’INPS est sur une très bonne pente. Sa situation financière s’améliore exercice après exercice. Ainsi les recettes cumulées des six (6) derniers mois de l’année 2009 s’élèvent à  plus de 36 Milliards de francs CFA contre 28 Milliards de francs CFA à  la même période en 2008, soit un accroissement de 27 %. Une raison suffisante pour l’équipe dirigeante de l’Institut d’ériger un tel centre commercial afin d’engranger d’autres ressources supplémentaires.

L’INPS logé dans du neuf à Sikasso

Ce joyau architectural, devant servir de siège à  la Direction Régionale de l’INPS à  Sikasso, est l’œuvre de l’Atelier d’Architecture ALDI et de l’Entreprise chinoise CHECEC pour un coût global de 650 millions de francs CFA. Il a été inauguré le jeudi 24 décembre 2009 par le ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées, Sékou Diakité. La cérémonie, riche en couleurs, agrémentée par du balafon, a enregistré la présence de nombreuses personnalités politiques et administratives de la région dont le Gouverneur Mamadou Issa Tapo, le maire de la Commune urbaine, Mamadou Tangara, le Président de l’Assemblée Régionale, le Président du Conseil de Cercle, mais aussi les membres du Conseil d’Administration de l’INPS, le Directeur général de l’INPS, Bréhima Noumoussa Diallo, les Chefs de Services Régionaux de Sikasso et de nombreux travailleurs. Dans son adresse à  l’auditoire, avant la coupure du ruban symbolique, le Ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées, Sékou Diakité, a indiqué que la réalisation d’un tel bâtiment s’inscrit dans le cadre d’une véritable modernisation de l’Administration, l’un des axes prioritaires du PDES (Projet de Développement Economique et Social) du Président Amadou Toumani TOURE. Il a ajouté qu’il ne s’est point trompé en disant, le 06 septembre 2008, lors de la cérémonie de pose de la première pierre de cet immeuble, que la réalisation de cet ouvrage s’inscrivait dans le vaste chantier du Renouveau de l’Action Publique. l’immeuble, a-t-il laissé entendre, offrira aux travailleurs de l’Institut un meilleur cadre de travail et de meilleures conditions d’accueil et de jouissance des prestations servies par l’INPS. Aujourd’hui, a dit le ministre Diakité « le joyau architectural possède toutes les commodités pour offrir un cadre idéal de travail. En outre il participe pleinement à  l’embellissement de la ville de Sikasso par son architecture moderne et futuriste qui en fait une structure dont la fonctionnalité le dispute à  son originalité ». « Qu’il me soit permis en ces instants solennels, d’affirmer à  nos usagers que tout sera mis en œuvre par le département que je dirige pour les mettre dans les meilleures conditions d’accueil et de service pour répondre à  leurs aspirations les plus légitimes », s’est engagé le Ministre Diakité. Il a félicité les artisans de cette merveille architecturale, notamment l’Atelier d’Architecture ALDI et l’Entreprise chinoise CHECEC ainsi que toute leur équipe qui ont mobilisé toute leur énergie, tout leur savoir faire pour nous permettre de savourer cette belle réalisation. Le ministre Diakité a cependant demandé aux usagers de l’INPS de s’approprier cet immeuble et aux travailleurs de la Direction Régionale de Sikasso de prendre soin de ces locaux flambant neuf. s’exprimant également au cours de la cérémonie, le maire de la Commune urbaine de Sikasso, Mamadou Tangara, a rendu un vibrant hommage à  l’INPS « sans lequel la survie de beaucoup de travailleurs retraités allaient être difficile… ». Le président du Conseil d’Administration de l’INPS, Mamadou Sanogo s’est félicité de la présence du ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées, Sékou Diakité, qui, dit-il, a toujours soutenu l’INPS dans sa marche vers le succès. Il a par ailleurs rendu hommage à  l’ancien PDG de l’INPS, Lassine Bouaré, actuel ministre délégué au Budget, qui a mené la structure vers de bons résultats. Tout comme El hadj Dontigui Traoré, le président de l’Association des retraités de l’INPS, dont il a salué les innombrables efforts. l’INPS, faut-il le souligner, est sur une très belle pente. Les chiffres parlent….

Conseil des Ministres du 21 Octobre 2009

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 21 octobre 2009 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la Présidence de son Excellence Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République. Après examen des points inscrits à  l’ordre du jour, le Conseil a adopté des projets de textes, entendu diverses communications et procédé à  des nominations. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES 1 – Sur présentation du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services et organismes publics. Après plus d’une décennie d’application, la loi n° 94-009 du 22 mars 1994 portant principes fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services et organismes publics a révélé certains problèmes liés notamment à  : – la procédure de création des services centraux et des services rattachés au Secrétariat Général du département ou à  une direction nationale ; – la limitation du champ de compétence des inspections aux seuls services du ministère ; – l’imprécision des critères permettant de déterminer le niveau de rattachement de certains services rattachés. Le projet de loi adopté par le Gouvernement vise à  corriger ces insuffisances en procédant à  : – l’assouplissement de la procédure de création des services centraux qui se fera par décret, le recours à  la loi n’étant pas une exigence de la Constitution ; – l’extension des missions de contrôle, d’évaluation et de conseil des inspections ministérielles à  d’autres acteurs intervenant dans le domaine de compétence du ministère ; – la définition de critères permettant de déterminer les niveaux de rattachement des services. Il introduit en outre, dans les critères de choix des personnes appelées à  diriger les services, un lien entre le grade, le niveau de poste occupé et l’expérience professionnelle. Ainsi il est exigé : – au moins dix ans d’expérience professionnelle pour être directeur national, au moins sept ans pour être directeur adjoint et au moins cinq ans pour être chef de division. AU CHAPITRE DES MESURES REGLEMENTAIRES AU TITRE DU MINISTERE DE l’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Le Conseil des Ministres a adopté : 1°) Des projets de décrets relatifs à  l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction Nationale de l’Emploi. 2°) Des projets de décrets relatifs à  l’organisation, aux modalités de fonctionnement et au cadre organique de la Direction Nationale de la Formation Professionnelle. Créées respectivement par les lois n° 02-070 et n° 02-071 du 19 décembre 2002, et organisées par décrets pris en 2003, les Directions Nationales de l’Emploi et de la Formation Professionnelle sont chargées de l’élaboration des éléments de la politique nationale dans les domaines de l’emploi de la formation professionnelle et de la coordination et du contrôle des services et organismes qui concourent à  la mise en œuvre desdites politiques. l’audit organisationnel de ces structures a révélé certaines insuffisances dans leur organisation et leur fonctionnement notamment : – l’absence de prise en charge des fonctions d’accueil et d’orientation des usagers entraà®nant un déficit de communication au niveau des deux directions ; – la prise en charge insuffisante de la fonction « suivi du marché de l’emploi » au niveau de la Direction Nationale de l’Emploi. Au niveau de la Direction Nationale de la Formation Professionnelle, – une organisation structurelle inappropriée ; – l’absence de dispositif permettant de certifier et de valider les acquis de l’expérience ; – l’absence de prise en charge des fonctions de collecte, de traitement et d’analyse des informations permettant le suivi évaluation interne et externe adéquat dans le domaine de la formation professionnelle. 3°) Des projets de décrets relatifs à  la création et au cadre organique des Directions Régionales et des Services subrégionaux de l’Emploi et de la Formation Professionnelle. La Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle représente depuis 2003, au niveau régional trois directions : la Direction Nationale du Travail, la Direction Nationale de l’Emploi et la Direction Nationale de la Formation Professionnelle. l’audit organisationnel effectué par le Commissariat au Développement Institutionnel a révélé que cette représentation au niveau régional de plusieurs Directions Nationales ne relevant pas du même département ministériel par une seule structure constitue un obstacle au bon fonctionnement du service. Les projets de décrets adoptés par le Gouvernement visent à  corriger cette situation par la création des Directions Régionales et des Services subrégionaux relevant du même département. Ils déterminent un cadre organique adéquat afin de permettre aux Directions Régionales et aux Services Subrégionaux de l’Emploi et de la Formation Professionnelle d’accomplir efficacement leurs missions. AU TITRE DU MINISTERE DU LOGEMENT, DES AFFAIRES FONCIERES ET DE l’URBANISME Le Conseil des Ministres a adopté : 1 – Un projet de décret portant affectation d’une parcelle de terrain au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. La parcelle, objet du titre foncier n°40884 du Cercle de Kati sise à  Kabala, d’une superficie de 102 hectares 83 ares 89 centiares est affectée au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Elle est destinée à  la construction de la Cité universitaire de Kabala. 2 – Un projet de décret portant autorisation et déclaration d’utilité publique les travaux de construction de la Cité universitaire de Kabala dans la Commune rurale de Kalaban-coro, Cercle de Kati. La construction d’une cité universitaire à  Kabala s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités d’hébergement des étudiants, de l’amélioration de leur performance académique et de l’apaisement du climat social au sein de l’espace universitaire. Le présent projet de décret, qui autorise et déclare d’utilité publique les travaux à  exécuter, est adopté pour constater l’intérêt public lié à  l’opération et pour permettre l’expropriation des biens immeubles atteints par lesdits travaux. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES : Le Conseil des Ministres a, au titre du Ministère de l’Equipement et des Transports, procédé aux nominations suivantes : Chef de Cabinet : – Monsieur Modibo BABO, Professeur d’Enseignement Secondaire Directeur de la Cellule de Planification et de Statistique : – Monsieur Aly DIOP, Planificateur AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE Le Conseil des Ministres a examiné une communication relative à  la Note conceptuelle sur la réforme des activités opérationnelles du Système des Nations Unies au Mali. En exécution des directives des Chefs d’Etat et de Gouvernement contenues dans le document final du Sommet du Millénaire tenu à  New York en 2005, il a été mis en place un Groupe de travail en vue de réfléchir sur la cohérence des actions du Système des Nations Unies dans les domaines de développement, de l’aide humanitaire et de l’environnement. Le rapport présenté par ce Groupe a recommandé de remodeler radicalement le Système des Nations Unies dans le domaine opérationnel afin d’optimiser ses potentialités et d’aider les pays à  atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Dans le cadre de la mise en œuvre de ces recommandations, notre pays a mené plusieurs activités dont l’élaboration et la validation d’une Note conceptuelle sur la réforme des Nations Unies au Mali, véritable document de référence du processus « One U.N » au Mali. Cette Note formule d’importantes recommandations dont le respect contribuera à  donner une plus grande efficacité du Système des Nations Unies en matière d’assistance pour le développement. KOULOUBA, LE 21 OCTOBRE 2009 LE SECRETAIRE GENERAL DU GOUVERNEMENT Mme DIAKITE Fatoumata N’DIAYE Officier de l’Ordre National

Rencontre entre le Premier ministre et l’UNTM à la primature

La rencontre entre le premier ministre et la délégation de l’UNTM, conduite par son secrétaire général, Mr Siaka Diakité, a eu lieu en présence des Ministres de l’Economie et des Finances, du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat, du Développement Social, de la Solidarités et des Personnes Agées, ainsi que des membres du Cabinet de la Primature. Les entretiens ont porté sur l’évaluation du Protocole d’Accord Gouvernement-UNTM-CNPM du 18 juillet 2007 et la situation des grandes entreprises confrontées aujourd’hui à  de nombreuses difficultés. Sur le premier point, le Gouvernement et la centrale syndicale ont convenu d’approfondir les concertations aux fins de rapprocher l’évaluation faite par chacune des parties. Dans ce cadre, des concertations vont être engagées entre l’UNTM et le Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’Etat. Le second point fait référence à  la situation des grandes entreprises comme ( HUICOMA, les Grands Moulins, la BETRAM, EDM S.A., la SOTELMA, SANKE, la CMDT, l’Hôtel Azala௠de Tombouctou. l’UNTM a été informée des efforts entrepris par le Gouvernement pour la relance de nos unités industrielles, dans le cadre du programme de restructuration industrielle. Conscient des difficultés que traversent plusieurs entreprises tant du secteur public que du privé, le Gouvernement a entrepris de faire le diagnostic des entreprises concernées et d’entamer avec elles un programme d’accompagnement axé sur un contrat de performance. Favoriser le dialogue social A la fin de l’entretien, le Premier Ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement d’appuyer le dialogue social et la nécessité d’instaurer et redynamiser ce dialogue au sein des entreprises. Face à  la crise, le Premier Ministre a plaidé pour la mise en œuvre du Pacte de Solidarité et celui pour la Croissance et le Développement. Notre pays, a-t-il soutenu, dispose d’atouts certains et compétitifs, qui doivent nous permettre de prendre notre part du marché international, à  condition que les efforts soient conjugués dans le cadre d’une vision commune. Le Premier Ministre a aussi informé la délégation de la Centrale syndicale des mesures envisagées par le Gouvernement, en vue de l’approvisionnement correct du pays à  l’approche du Ramadan.