Accords de paix: Les jeunes s’impliquent dans sa mise en œuvre

Quel rôle et place pour la jeunesse malienne dans le processus de réconciliation et la mise en œuvre de l’accord de paix? C’est pour répondre à  cette question que le centre pour le dialogue humanitaire en partenariat avec le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et le soutient de l’ambassade de Danemark au Mali a organisé un atelier de formation et d’explication de l’accord de paix issu du processus d’Alger. Prévu pour trois jours (30 septembre au 2 octobre) cet atelier qui se déroule depuis hier a réuni plusieurs jeunes venus de toutes les régions du Mali. Après les séries de rencontres organisées par le centre de Dialogue humanitaire entre février et juin 2015 qui a permis de présenter d’une part l’accord de paix et d’autre part de permettre aux jeunes de comprendre les principaux enjeux afin d’engager une réflexion sur leur implication dans sa mise en œuvre, l’heure est donc au démarrage d’une nouvelle dynamique, celle de la jeune, a témoigné Guliano Vascotto, chef de mission adjoint du centre pour le dialogue humanitaire, lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier ce matin à  l’école de maintient de la Paix. Dans le cadre de cet atelier, il s’agira de faire le point sur les différents organes qui seront mis en place pour permettre à  l’accord d’être effectif autour de ses principaux piliers. L’honorable Amadou Thiam, député à  l’Assemblée Nationale reconnaitra dans son allocution que le rôle important joué par les aà®nés qui ont posé les jalons de cet accord avant d’insister que le conduit à  bien appartient à  la jeunesse, l’avenir de la nation. Présent depuis septembre 2014 dans les discussions à  travers les organisations de la société civile, les jeunes ont sans nul doute leur part de responsabilité dans la mise en œuvre de cet accord, a réitère Zeà¯nab Mouleye, chef de cabinet du ministre de la Réconciliation nationale. Durant trois jours, les participants devront avec l’aide des experts tels que Ousmane Sy, développer des stratégies en terme de communication pour permettre à  l’ensemble de la jeunesse malienne de rester informée des progrès réalisés. Ils devront à  la fin de cet atelier formuler des propositions visant à  créer des passerelles entre les autorités et les organisations de la jeunesse. Les principaux piliers de l’Accord de paix. Il en existe quatre qui sont les questions: Politiques et institutionnelles Défense et sécurité Développement socio économique et Culturel Réconciliation justice et humanitaire.

CEDEAO : le tarif extérieur commun entre en vigueur le 1er janvier

Permettant d’avoir une taxation uniforme des produits importés des Etats non membres de la Communauté (pays tiers), il entre en vigueur le 1er janvier 2015. En prélude à  ce coup d’envoi, la direction des recettes, de la planification et des programmes de vérifications (DRPPV) de la direction générale des douanes a organisé lundi au Bureau des produits pétroliers des douanes, sur la route de Sénou, une conférence de presse pour expliquer le TEC aux journalistes afin que ceux-ci relaient l’information sur cette innovation dans l’opinion. La rencontre avec la presse était animée par le chef de division valeur, origine et tarif à  la DRPPV, l’inspecteur des douanes, Cheickna Amala Diallo. Celui-ci a rappelé que face à  la lenteur de la mise en œuvre du processus d’intégration, les chefs d’Etat et de gouvernement ont adopté une stratégie et des modalités d’accélération du processus du Tarif extérieur commun de la CEDEAO. Ils avaient instruit la mise en place d’un TEC basé sur celui de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA). Un travail analytique, a expliqué Cheickna Amala Diallo, a été entrepris pour la migration des tarifs nationaux des douanes des 7 pays non membres de l’UEMOA vers le Tarif extérieur commun de l’UEMOA. Depuis 2009, les deux commissions CEDEAO-UEMOA et les experts des Etats membres, par l’entremise du comité conjoint de gestion du TEC-CEDEAO, se sont attelés à  la « recatégorisation » des produits dans les cinq bandes tarifaires du TEC CEDEAO et à  l’élaboration des textes règlementaires qui doivent accompagner la mise en œuvre de ce TEC, a détaillé l’inspecteur des douane. Il a ensuite rappelé que la réunion des ministres des Finances de 2003 à  Praia a aussi validé la liste des marchandises et des produits composant les différentes catégories du Tarif extérieur commun de la CEDEAO ainsi que les autres règlements accompagnant sa mise en œuvre. Au cours de cette rencontre, les ministres des Finances ont recommandé au Conseil des ministres l’adoption de tous ces règlements. Cheickna Amala Diallo confirme que la 70ème session du conseil ordinaire des ministres de la CEDEAO tenue à  Abidjan, les 20 et 21 juin derniers, a adopté 6 règlements clés qui permettent le démarrage du TEC-CEDEAO. Les ministres des Finances, de l’Intégration et du Commerce réunis en session extraordinaire à  Abidjan, le 30 septembre 2013, avaient déjà  adopté un règlement sur les mesures complémentaires de protection. Le processus de mise en place du TEC CEDEAO a aussi bénéficié de la collaboration de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l’Organisation mondiale des douanes (OMD). l’architecture de ce Tarif extérieur commun se présente comme suit : la mise en place d’un TEC nécessite une uniformisation des droits et des taxes afin de garantir le même niveau de traitement tarifaire aux produits importés dans les pays tiers. Les commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA ont engagé une réflexion pour parvenir à  un taux unique. Le taux de 1,5% a été proposé puis entériné par la 70ème session du conseil des ministres. Ce taux a soulevé trois 3 types de préoccupations : le niveau de la taxation, le champ d’application de la taxe et le renchérissement des coûts à  l’importation pour les pays non membres de l’UEMOA, dont le prélèvement passerait de 0,5 à  1,5%. Au regard de toutes ces interrogations, la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement a décidé du statu quo pour une période de 5 ans au cours de laquelle la convergence vers le taux unique sera organisée pour assurer l’équité dans la contribution des Etats aux efforts d’intégration régionale, l’uniformité du traitement tarifaire des produits entrant dans la communauté et l’insertion dans le système commercial multilatéral, a indiqué Cheickna Amala Diallo qui a donné l’assurance que l’entrée en vigueur du Tarif extérieur commun ne fera pas baisser les recettes douanières de notre pays.

A Bamako, les sotramas pas sots !

Considérés à  tort ou à  raison comme les trublions de la circulation à  Bamako, les cars de transport en commun sont un mal nécessaire dans une capitale en pleine expansion. Peints en vert, ils desservent tous les quartiers de Bamako à  l’exception de la cité du Niger et l’ACI 2000. En plus du transport de passagers, les chauffeurs longtemps assimilés à  des analphabètes s’expriment maintenant. Ils n’utilisent pas les supports traditionnels de communication pour se faire entendre. Ces anciens apprentis pour la plupart font de leurs cars des supports roulants de communication. Ils suivent l’actualité, la commentent dans leurs garages et supportent soit des stars du football soit des leaders d’opinion voire même des africains conquérants à  leurs yeux. Querelles de chapelle Ainsi, à  la gare de Bagadadji près de l’Assemblée Nationale, des cars en partance pour Titibougou, Banconi, Aci 2000 se singularisent par leur décoration. Le visage du Che Guévara flanqué du béret, les effigies des capitaines Daddis et Sanogo se comptent à  la pelle. Des messages conçus dans un français approximatif accompagnent ces images. Pendant que « la fierté malienne » est brandie sur le fronton d’un car de marque allemande, un chauffeur se demande « qui sait l’avenir ? ». Pour toute réponse, il lui est servi un «Alhamdoulilah, capitaine Sanogo le sauveur » suivi par un « dakan tiki la vérité, Sanogo champion, Dieu est grand ». Telle une armée de partisans décidés à  gagner la bataille de l’opinion, d’autres affichent « tolérance zéro, vive armée malienne ». Loin de ces querelles de chapelle, des chauffeurs préfèrent remercier leurs bienfaiteurs par des messages du genre « bon grand frère, le retour de Lakharé » ou « merci papa ». Ces remerciements sont ponctués d’une prise de conscience et de serments à  travers « la beauté d’un garçon C’’est le travail » ou encore « sébé allayé » et «mankan magni ». Dans ce milieu assez viril, chaque chauffeur a une histoire particulière et cela se résume dans les messages demandés aux sérigraphes. « Ma cha Allah » pour conjurer le mauvais sort est le choix de ce transporteur récemment élargi de prison pour avoir mortellement heurté une femme enceinte. Son ami sirotant son thé a choisi « yafama » pour demander pardon aux automobilistes qu’il aura à  gêner dans la circulation de par sa conduite sinueuse. Fait rare, un apprenti responsabilisé par le propriétaire d’un car a profité de l’opportunité à  lui offerte pour vanter son terroir par un « bougouni devient bougouba ». Son cas n’est pas isolé puisqu’on a vu des « air mandé, jeune Katois, Sikassois gentil ». Messi, le messie… Les férus du football ne sont pas en reste. « Blanc joue, blanc gagne » est le choix d’un supporter local pendant qu’un autre encense « Inzaghi » l’italien à  côté de « Messi le messie » et «Seydoublen » dont les photos toisent celles du Portugais Cristiano Ronaldo. Dans ce voyage au C’œur de la communication des chauffeurs de transport en commun, un message résume l’état d’esprit de cette corporation souvent décriée. Obligés de s’acquitter du versement quotidien fixé, les chauffeurs se permettent tous les interdits au volant avec en ligne de mire cette pensée « on ne vit qu’une fois ». C’’est vrai, la petite pièce de cinquante francs CFA est une vie pour certains.

Drépanocytose: maladie génétique la plus répandue dans le monde

Cette journée mondiale a été instaurée en 2010. Plus de 15 % de la population malienne développent des signes de drépanocytose. La maladie est pourtant méconnue. Créé pour relever ce défi, le CRLD (centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose) a ouvert ses portes, en avril 2010, à  Bamako, la capitale malienne, non loin du centre hospitalier universitaire du Point G. Les patients traités ici présentent diverses formes de la maladie. La drépanocytose est une maladie génétique du sang, qui affecte plus particulièrement les populations de race noire. Cette particularité explique qu’elle est, sur le continent africain, la première maladie génétique affectant, dès la naissance, des milliers de malades. La lutte contre la drépanocytose figure depuis 2009 parmi les priorités de l’OMS pour la zone Afrique et occupe le quatrième rang dans les priorités en matière de santé publique mondiale, après le cancer, le sida et le paludisme. La drépanocytose change la forme des globules rouges. Ces derniers ressemblent à  des faucilles qui altèrent la circulation du sang, provoquant une sorte d’embouteillage dans les veines. Alors, les organes ne sont plus oxygénés correctement. Elle est le résultat d’une mutation d’un gène destiné à  lutter contre le paludisme. Ce gène fabrique l’hémoglobine, la protéine des globules rouges, qui transporte l’oxygène, dans le sang. Cette hémoglobine attire moins les moustiques, mais provoque aussi cette maladie des globules rouges. Donc, on dit d’un patient qu’il est drépanocytaire homozygote ou SS, lorsqu’il possède, dans son patrimoine génétique, deux gènes anormaux (S) de l’hémoglobine. Le gène normal de l’hémoglobine s’appelle A, d’o๠la forme AS de la maladie. s’il est atteint de la forme AS ou hétérozygote, les crises ne se manifestent pas généralement. Mais il ne transmet pas obligatoirement la maladie à  sa progéniture contrairement à  celui atteint de SS. Chaque année 300 000 enfants naissent avec la drépanocytose C’est la maladie génétique la plus répandue dans le monde. Elle provoque des crises douloureuses intenses, une anémie grave, avec un risque important d’infections. Jusque là , on ne sait pas encore guérir cette maladie mais on sait en limiter les crises et les complications. Hawa Thiam est la mère d’une fille de 6 ans. Elle souffre de la forme majeure dite SS (entendez drépanocytose homozygote), dont les signes cliniques apparaissent, quelques mois après la naissance. Cette forme se transmet par les deux parents. « Je souffre moi-même de drépanocytose. Ma fille a cette forme. Très souvent, des crises se manifestent. C’’est très douloureux », confie amèrement Hawa. Dr Boubacar Maà¯ga, médecin au CRLD, confirme ses dires, en ces termes : « La forme SS se caractérise par des douleurs au niveau des articulations. Le patient souffre également de très fortes fièvres ». La recherche est l’une des étapes-clés pour effectuer une bonne prise en charge des malades. Au CRLD, un laboratoire est mis en place pour cela. « Nous sommes en train d’effectuer des recherches pour en révéler les causes biologiques. Pour l’instant, la manifestation clinique est évidente ; cependant, d’autres recherches restent à  faire pour en savoir davantage. Nous allons faire des prélèvements sur les patients, étant donné que nous les suivons, durant toute l’année », affirme Aldjouma Guindo, chef du laboratoire. Cinquante millions de personnes, dans le monde, sont atteintes de drépanocytose, chaque année, et 300 000 enfants naissent avec cette anomalie génétique. La région la plus touchée est l’Afrique sub-saharienne, donc le Mali, o๠un nouveau-né sur 100 en est victime.

A Gao, des malades du Sida meurent…

Au moment o๠l’on s’apprête à  célébrer la journée mondiale de lutte contre le Sida, le 1er décembre, et malgré les efforts pour approvisionner les malades du nord en anti-rétro viraux (ARV), des cas de décès ont été signalés à  Gao. Selon le docteur Mahamadou Traoré de l’unité de soin et d’Appui conseil « USAC » de l’hôpital de Gao, à  la date du 31 Mars, 155 malades du SIDA étaient sous traitement à  l’hôpital de Gao. A la fin du mois d’Aout, ils sont passés à  111 contre 108 en juillet avec trois nouveaux cas enregistrés. Sur les 155 malades sous ARV, le médecin signale 4 cas décès et 40 portés disparus. « Certains ont été repérés dans les pays voisins tels que le Burkina, le Niger mais aussi a l’intérieur du Mali ». Dans le souci de retrouver ces malades, la Cellule Sectorielle de Lutte contre le Sida a mis en place une cellule dans toutes les régions de Mopti, à  Koulikoro en passant par Ségou, Sikasso, Kayes et Koulikoro. La malnutrition, un facteur aggravant Au nord du Mali, les conditions de vie de population se dégradent de jour en jour et les malades du Sida déjà  fragiles sont exposés à  une malnutrition sévère. Hamadoun Traoré, technicien supérieur du développement social à  Gao : « Les malades sont en manque de compléments alimentaires, et de vitamines, ce qui aggarave leur santé ». Avant la crise, on leur donnait 56 sachets de lait par semaine à  raison de 8 sachets par jour. Mais, aujourd’hui tout est arrêté au profit de la prise en charge des enfants de de moins de 5 ans », déplore Hamadoun Traoré. Pillages Quant aux médicaments comme l’Efavirenz, préconisé dans le traitement de ces malades, ils sont en pénurie. «Â La fureur des groupes armés dès leur entrée en ville n’a épargné personne, aison pour laquelle de nombreux des agents de la santé ont abandonné leurs postes, au détriment des malades ».  La pharmacie de Gao était elle dotée d’ARV pour une période de 4 à  5 mois avant l‘invasion…», ajoute le Dr Traoré. Sans compter le manque de personnel adéquat pour faire face à  l’effectif pléthorique des malades qui s’accroit de jour en jour. Pour pallier à  cette situation, le Secrétaire Général du Haut Conseil National de lutte contre le Sida (HCNLS), a assuré, lors d’une conférence de presse, tenue le 28 novembre, que des dispositions seront prises pour continuer l’approvisionnement en ARV.

Ingrid Alice Ngounou présente « Internet et la presse en ligne au Cameroun »

l’œuvre présentée au grand public Vendredi 25 juin dernier l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC) a servi de cadre à  la cérémonie de dédicace du livre Internet et la presse en ligne au Cameroun: Naissance, évolution et usages. l’ouvrage peut être considéré comme un achèvement, mais de part sa nature scientifique il ne sera certainement qu’un début. Ingrid Alice Ngounou, l’auteure, n’en est pas à  son premier essai dans le domaine. Avant celui-ci et dans un contexte plus académique, elle a abordé des problématiques en rapport avec la gestion de l’information à  travers les nouvelles technologies de la communication. Tout d’abord, il y a eu une analyse de la presse écrite camerounaise à  l’épreuve de la convergence numérique. Puis à  un niveau supérieur, une réflexion sur l’influence de la presse en ligne dans la démarche d’information des étudiants immigrés camerounais de France. Vu sous le prisme de ces deux premières thématiques, on comprend que son tout premier ouvrage édité aux éditions l’Harmattan participe d’une production murie par une longue période d’études et d’analyse des questions relatives à  la gestion de l’information par le moyen du réseau des réseau. Une réflexion profonde sur les métiers de la cyber-information l’ouvrage s’étend sur cinq chapitres qui pourraient constituer des conclusions des états généraux de la presse en ligne au Cameroun. On apprend qu’à  ses débuts, la presse électronique au Cameroun a suivi le pas engagé aux Etats–Unis. De nombreux journaux camerounais ont pris conscience des avantages du support et se sont mis à  la création de leurs sites Internet. Avec plus ou moins de difficultés, notamment en ce qui concerne la production des contenus. Le livre pose aussi le problème du contexte d’émergence de la presse en ligne au Cameroun. Un contexte marqué par la suspicion et la méfiance, notamment des autorités qui ont moins de possibilités d’y appliquer la question fortement subjective d’ordre publique. Pourtant le document montre que le cyberjournalisme est une profession qui, à  plusieurs égards, constitue « l’avenir » du journalisme. Dans la mesure o๠il ouvre un monde des possibles et décante de ce fait un environnement professionnel saturé: C’est une nouvelle profession qui nécessite des connaissances et compétences spécifiques en terme de technique, de déontologie et de maà®trise du public. Une recommandation qui est valable tant pour les autorités que pour les producteurs de contenus. Cela passe par l’exigence d’une formation. l’auteure pose par ailleurs les problèmes de la presse en ligne au Cameroun: Accès limité aux réseaux, faiblesse des connexions, ordinateurs à  puissance faible… Toutes choses qui ne favorisent pas l’évolution rapide d’une presse en ligne camerounaise qui pourtant ne demande qu’à  s’exprimer. Un mot sur l’auteure l’ouvrage produit par Ingrid Alice Ngounou est renforcé par une expérience dans la production des contenus web. Pas encore trentenaire, elle est à  la tête d’un des sites émergents du Cameroun. Pourtant rien ne la prédestinait à  cette spécialisation. Ingrid Alice Ngounou rentre à  l’ESSTIC pour devenir journaliste, un métier qu’elle aime à  cause de son coté relations humaines. La jeune camerounaise est de celles qui s’épanouissent dans un environnement d’échanges d’idées et de points de vue. Diplômée et major de la 32ème promotion de l’école de journalisme de Yaoundé au Cameroun, Ingrid Alice Ngounou poursuit des études à  l’Institut français de presse de l’université Panthéon Assas à  Paris. Elle en sort nantie d’un Master en sciences politiques et sociales option médias et multimédias. Lorsque commence son aventure avec les médias de la place parisienne, elle est déjà  administratrice du site noiraufeminin.com, un site dévolu aux femmes de couleurs. Elle n’a de cesse de parfaire ses connaissances dans ce domaine en constante évolution. Et C’’est tout naturellement que dans son cheminement, l’ambition de l’auteur est de parvenir à  la reconnaissance du cyberjournalisme comme un métier à  part, dans l’univers de la gestion de l’information au Cameroun. Réputée très exigeante, elle n’a de cesse de rappeler que c’est la condition si ne qua non pour réussir.

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