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ISC Business School : Former l’élite des élites maliennes

En plein C'œur du quartier d'affaires de Bamako, l'ISC Business School en impose avec ses locaux modernes, équipés et ses…

En plein C’œur du quartier d’affaires de Bamako, l’ISC Business School en impose avec ses locaux modernes, équipés et ses programmes de formation supérieure qui intègrent le système LMD (Licence Master Doctorat). Deux options s’offrent aux alumnis : des Bachelor ( Bac +3) en gestion financière, Management, communication etC’… ou des Master (Bac +5) en managements de projets, Communication, Marketing, gestion des ressources humaines, banques ou Assurance, etC’… La large palette de formation qu’offre cette nouvelle école, créée il y a un an, a de quoi faire pâlir d’envie des bacheliers en quête d’un apprentissage de qualité et reconnu dans le monde. «Â Les écoles de commerce privées, il en existe beaucoup à  Bamako, admet Hugo Perrier, Directeur financier à  l’ISC, mais ce qu’on leur reproche souvent, C’’est de ne pas maintenir le niveau sur le long terme. Elles font beaucoup d’efforts au début puis s’essoufflent au bout de deux ou trois ans ». Cette assertion vaut pour l’ISC qui a ouvert ses portes en Novembre 2011 et affiche un bilan plutôt satisfaisant pour une première année. 75 étudiants inscrits, des stages de fin d’année et des ateliers de perfectionnement en recherche d’emplois ou multimédia. Formation à  l’international Pour intégrer l’ISC, l’équipe pédagogique se base sur des critères de qualité. « On essaie dès le départ de jauger le vrai niveau des élèves à  partir du Bac ». Pour la première année, l’école a effectué des entretiens individuels pour recruter ses étudiants. Et pour la rentrée d’Octobre 2012, elle compte mettre en place des concours d’admission, qui rendront les critères plus sélectifs. «Â Aujourd’hui, nous cherchons à  recruter les plus motivés, en somme à  former l’élite des étudiants du Mali, précise Sall Boutout. En clair, l’étudiant devra montrer de quoi il est capable. Les résultats catastrophiques du BAC 2012 ( 12% de taux de réussite) sont d‘ailleurs un bon indicateur pour l’école, afin de puiser dans un vivier restreint de bacheliers en ciblant leur niveau réel. Dans la politique de l‘ISC, l’anglais n’est pas en reste et permettra d’élargir la formation à  l’international. Grâce à  un réseau solide, l’école a déjà  établi des contacts avec des Business School en France et aux Etats-Unis; Le Ghana Institute of Professional Studies (IPS) a même signé un partenariat avec l’Institut supérieur de Commerce. Le plus de l’ISC Sur le marché, les promoteurs de l’ISC ont conscience de la concurrence des autres écoles de commerce. Mais ils tablent sur la qualité et de nouveaux partenariats chaque année. «Â Les professeurs que nous recrutons sont également nos partenaires puisque ce sont des professionnels qui travaillent déjà  dans de grandes structures publiques ou privées », explique Mr Sall. En outre, un suivi personnalisé est assuré pour chaque étudiant pour les pousser à  travailler davantage. En somme, l’ISC cultive un esprit de leadership et d’entreprenariat chez ses étudiants. Si l’année 2011-2012 a été une année challenge pour l’institut supérieur de Commerce en raison des troubles sociopolitiques qui ont touché le Mali, et interrompu certains cours semestriels, la dynamique est bel et bien repartie. Pour 2012-2013, plus d’une centaine d’étudiants sont attendus. Objectif, former la crème des crèmes des businessmen de demain. Parce qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend pas le nombre des années…