BAD: Akinwumi Adesina clame son innocence des accusations portées contre lui

BAD: Akinwumi Adesina clame son innocence des accusations portées contre lui

Le président de la Banque africaine de Développement (BAD), Akinwumi A. Adesina s'est dit innocent des accusations de prévarication portées contre lui par un groupe de « lanceurs d'alerte » anonymes.« Malgré les tentatives sans précédent de certains de ternir ma réputation et de porter préjudice aux procédures de gouvernance…



L’édito
Par Boubacar Sidiki Haidara

Paradoxal

Après deux mois d’absence, le foot a enfin fait son retour le week-end dernier. Si ce retour était indubitablement très attendu, il laisse un arrière-goût…

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DÉBAT & OPINIONS

Débat : L’état de droit est-il en recul au Mali ?

  • Dr Ali Maiga

    Professeur de droit
    Non

    Avec les nombreuses arrestations faites par les services de sécurité et autres, on suppose que l’État est au-dessus de tout, alors que, dans un état de droit, l’État et les citoyens sont soumis aux mêmes lois. On peut estimer que l’état de droit est en recul. Cependant, vu les organes mis en place, on peut se dire que des choses sont en train d’être faites dans le sens de son effectivité. Ce qui explique en partie ce recul, c’est que la culture de l’état de droit n’est pas instaurée au Mali. Il n’y a pas de mesures pour former le citoyen et ceux qui agissent au nom de l’État à l’état de droit.

  • Adama Ahmed Sidibé

    Etudiant
    Oui

    Je pense que le recul de l’état de droit au Mali est une réalité. Elle s’explique par le fait que l’état de droit suppose une justice indépendante, compétente, pour trancher les conflits entre différentes personnes, en application des principes de la légalité et de l’égalité. Par conséquent, force est de constater que le pouvoir judiciaire malien est entre les mains de l’Exécutif. Le recul de l’état de droit s’explique aussi par le non-respect de la Constitution, la mauvaise gouvernance, le non-respect des principes fondamentaux, le non-respect des textes législatifs et réglementaires. Le non-respect des principes consacrés par la Constitution du 25 février 1992, surtout son article 4 sur la liberté d’expression est réel.


Société

#Coronavirus – Relisez nos articles en période de crise sanitaire au Mali


L’Hebdo - édition du 21.05.2020
L’édito
Par Boubacar Sidiki Haidara

Paradoxal

Après deux mois d’absence, le foot a enfin fait son retour le week-end dernier. Si ce retour était indubitablement très attendu, il laisse un arrière-goût…

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